Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 14 Janvier 2017 – 15h : « Au fil de la Sèvre » par Yannis SUIRE

La conférence : « Au fil de la Sèvre»

Le Marais poitevin tel que nous le connaissons aujourd’hui est le fruit de siècles d’aménagements, depuis les premiers dessèchements du Moyen Age jusqu’aux remembrements de la fin du 20e siècle. Les 17e, 18e et 19e siècles ont particulièrement marqué cette longue histoire durant laquelle l’homme a appris à vivre avec son environnement, en en tirant les fruits tout en sachant s’adapter à ses contraintes. Durant ces trois siècles, les marais desséchés se sont constitués et organisés, les marais mouillés ont été aménagés, et la lutte contre les éléments a été perpétuelle.

PORTE à la MER

MARAIS MOUILLES

 

Le Conférencier :   Yannis SUIRE: 

Yannis Suire est historien du Marais poitevin, conservateur du patrimoine, auteur d’une thèse d’Ecole des Chartes en histoire de l’environnement,

spécialiste de la cartographie des côtes atlantiques au début du 18e siècle.

 

Sans catégorie

Boutet de Monvel au musée Sainte-Croix de Poitiers

Les Amis des Musées de Poitiers ont permis par leur contribution que le musée Sainte-Croix puisse acquérir une œuvre essentielle de Boutet de Monvel, artiste très réputé e l’entre-deux guerre. Ce tableau représente Orphée et sa lyre, fuyant après la perte de son Eurydice ; il est accompagné par deux fauves et la scène se déroule sur un fond de dominantes grises. Marc Farina en fait une excellente présentation ci-dessous

Prince des dandys aristocrates dans le Paris des années folles, élu par les Américains « l’homme d’Europe le plus élégant »,  Bernard Boutet de Monvel (1881-1949) fut un portraitiste brillant, mais aussi un illustrateur de mode, un designer, un décorateur-ensemblier, dont l’élégance suprême de la ligne – héritée des primitifs italiens, le sens de l’épure, la subtilité du coloris, et bien sûr le rejet du radicalisme propre aux avant-gardes d’alors, font un des parangons du style Art Déco. . . C’est pour un projet de salon de musique privé (jamais réalisé) qu’il peint en 1927 cet « Orphée » (81×81 cm), acquis en vente publique en avril 2016 par les Musées de Poitiers, avec l’aide du Fonds Régional d’Acquisition des Musées et de la Société des Amis des Musées de Poitiers.boutet_2016-3-1_i2016-1567

Reprenant un motif de rochers déjà déployé en 1922, alors qu’il travaillait à l’illustration de l’ouvrage La première traversée du Sahara, il y adjoint la silhouette du héros grec, suivi de deux lions que charment sa voix et sa lyre. La sourde monochromie du tableau, la désolation du paysage qu’un ciel d’orage rend encore plus menaçant, font écho au drame qui vient de se jouer aux Enfers : car il semble bien que soit ici figuré ce moment où le poète a définitivement « perdu son Eurydice » et où, quittant la plaine pour les montagnes du Rhodope et de l’Hémus, il débute – désormais inconsolable – une errance que seul interrompra le déchaînement des Bacchantes . . .                      

Sans catégorie

Natures mortes au musée Sainte-Croix

bon-de-souscription-livre-nature-morte

Royan Société des Amis du musée de Royan

Nouvelles acquisitions

Les Amis du Musée de Royan ont eu l’opportunité d’acheter deux nouveaux tableaux, représentant le port de Royan début XXe. lire la suite »

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 3 Décembre 2016 – 15h : « Les techniques de restauration en peinture et leur application à la peinture de chevalet » par Emilie BRUNET

La conférence : « Les techniques de restauration en peinture et leur application à la peinture de chevalet  »

Son objectif est d’aborder la restauration en suivant l’ordre chronologique de création d’un tableau : le châssis, le support toile, la couche picturale comprenant l’encollage, la préparation, la couche colorée et le vernis. Cette ligne directrice permettra de visualiser de manière générale, l’évolution au cours du temps des matériaux et des techniques employés par les artistes. En prenant en compte que chaque tableau est unique et présente des altérations différentes, elle parlera de certaines altérations que peuvent présenter les peintures sur toile, en évoquant le cas du « canot en mer », œuvre du musée Bernard d’Agesci, restaurée pour son mémoire de fin d’études.

20161209_les_techniques_de_restauration_canot-en-mer_avant-restauration

« canot en mer »  avant restauration        

 

20161209_les_techniques_de_restauration_canot-en-mer_apres-restauration

« canot en mer »  aprés restauration        

La  conférencière Emilie BRUNET :

Titulaire d’un baccalauréat littéraire, option arts plastiques, elle a suivi des cours de dessin et peinture pendant 9 ans auprès de Claire Fauchard lui permettant d’acquérir différentes techniques artistiques. Elle a fait une licence en histoire de l’art à l’université de Poitiers où sa rencontre avec Christian Gendron, un de ses maîtres de conférence, lui a permis d’effectuer un premier stage dans l’atelier de restauration du musée Bernard d’Agesci  en 2009. À la suite de sa découverte du métier de restaurateur d’œuvres d’art et  avec l’intention d’en faire son métier, elle a intégré en 2010 l’école de Condé à Paris où elle a préparé un master en conservation-restauration du patrimoine spécialisé en peinture de chevalet. Au cours de ce cursus, elle a effectué des stages dans divers ateliers privés afin de compléter sa formation et de découvrir de nouvelles techniques de restauration aussi bien en France qu’à l’étranger. Diplômée en novembre 2015, elle a commencé à travailler dans plusieurs ateliers parisiens avant d’intégrer en octobre 2016 l’atelier ARCOA spécialisé en conservation-restauration de peintures murales.

 

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 19 Novembre 2016 15h : « La sculpture dans la sculpture » par Jean-René GABORIT,

La conférence : « La sculpture dans la sculpture»

Le thème de la « peinture dans la peinture » a souvent été étudié car nombreux sont les tableaux dans lesquels sont représentés, isolés, ou regroupés en série, d’autres tableaux. La présence, dans des compositions sculptées parfois très complexes d’objets sculptés (bustes, médaillons, fragments) a plus rarement attiré l’attention. Il s’agit cependant d’un phénomène relativement fréquent, soit que la présence d’une sculpture soit nécessaire au bon déroulement de la narration parce qu’elle joue un rôle dans le récit qu’illustre la sculpture, soit qu’elle soit traitée comme un attribut permettant de caractériser un personnage, soit enfin qu’elle soit le contrepoint nécessaire à une ou plusieurs figures allégoriques ou symboliques traitées comme des personnages vivants. Mais  parfois aussi, comme dans le mythe fondateur du sculpteur Pygmalion devenu amoureux de la statue qu’il avait créée, la sculpture représentée paraît s’animer et nouer avec la figure vivante qu’elle accompagne une sorte de dialogue non dépourvu d’ambiguïté. A l’inverse l’association, très fréquente à partir du XVIIIe siècle et jusqu’au début du XXe siècle d’une figure et d’un médaillon a été à ce point banalisée, que le médaillon n’a plus été perçu comme la représentation d’une sculpture dans la sculpture et qu’il faut un certain effort d’attention pour reconnaître sa nature.

20161119_falconet-pygmalion-001

Falconet Pygmalion

Le conférencier : Jean-René GABORIT  :

Jean-René Gaborit archiviste paléographe, ancien membre de l’Ecole française de Rome (1963-1985) a été conservateur en chef puis conservateur général, responsable du département des sculptures du musée du Louvre de 1980 à 2004. Outre les nombreux commissariats d’exposition qu’il a assurés et ses ouvrages sur Jean-Baptiste Pigalle, 1985 ; Michel-Ange : le Cupidon de Manhattan, 2000 ; Les Esclaves, 2004 ; les Della Robbia, 2002, on citera parmi ses publications concernant la sculpture médiévale Un groupe de la Descente de Croix au Musée du Louvre (publié dans les Monuments et mémoires de la fondation Eugène Piot), 1978 ; L’Art gothique dans Histoire mondiale de la sculpture, 1980 ; Chapiteaux romans, 1983 ; L’art roman au Louvre en collaboration avec D. Gaborit-Chopin et Jannic Durand), 2005 : Une Vierge en Majesté, 2009.

Royan Société des Amis du musée de Royan

Vivre à Royan sous l’occupation allemande

Affiche_expoEn guise de « dévernissage » de l’exposition « Royan 39-45 : Guerre et plage », les Amis du musée proposent, pour une dernière animation conviviale, des lectures de témoignages de Royannais ayant vécu ces années noires : ils ont sélectionné des extraits de documents déjà publiés (le pasteur Besançon,  le soldat allemand August Hampel ), mais sont aussi allés puiser dans les archives privées.

Au musée, le 31 octobre à 17h30. Entrée libre

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 22 Octobre 2016 15h : « Entrer dans l’image » par Guillaume CASSEGRAIN,

La conférence : « Entrer dans l’image»

L’art contemporain, en abattant les limites entre le spectateur et l’œuvre, en l’immergeant, par le biais des happenings, des installations, au cœur de l’image a, semble t-il, bousculé les règles académiques de la contemplation esthétique, règles que l’on retrouve encore inchangées dans les musées où les peintures anciennes doivent être vues à distance respectueuse, de l’autre côté du cordon, de la barrière ou de la vitre qui les protègent de tout contact physique. Pourtant, de la Renaissance jusqu’à l’apparition de la peinture abstraite, les œuvres sont nombreuses où l’on voit ce désir réalisé d’un franchissement des seuils et d’une entrée dans l’image. Raphaël, Filippo Lippi, Andrea Mantegna ou, plus près de nous, Caspar David Friedrich et Mark Rothko, ont nourri cette envie que chaque spectateur peut connaitre, devant une image qui l’enchante, d’aller « au-delà » du mur, de l’écran ou de la toile, pour jouir pleinement de la fiction qui lui est offerte. Le cinéma et ses « effets spéciaux » ont donné un nouveau souffle à ce désir aussi ancien que l’art de « faire corps » avec le récit. Les enfants de Mary Poppins sautant à pieds joints dans les paysages dessinés à la craie sur le trottoir ou la jeune femme de la Rose pourpre du Caire de Woody Allen rejoignant le héros du film sont autant de figures idéales de ce que nous désirons tant lorsque nous nous plongeons dans la lecture d’un livre ou la contemplation d’une image : rentrer dans ce monde merveilleux de la fiction.

20161022_entrer_dans_limuage_1795-robert-stevenson-mary-poppins-1964

Robert Stevenson, Mary Poppins, 1964

Le conférencier

Guillaume Cassegrain est professeur d’histoire de l’art moderne à l’université Grenoble Alpes. Spécialiste de la peinture italienne de la Renaissance, il est l’auteur de Tintoret (Hazan, 2010), La Coulure (Hazan, 2015), Roland Barthes ou l’image advenue (Hazan, 2015). Il publie cette année un livre sur la représentation des apparitions miraculeuses à Venise (En croire ses yeux, Actes Sud) et un essai sur Denis Roche (Vanishing Point).

20161022_entrer_dans_limuage_1795-philadelphie-museum-of-art-1

1795, Philadelphie Museum of Art

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – mardi 27 septembre 2016 18h : « Les collections de l’Institut de France » par Nicolas SAINTE FARE GARNOT,

Les trésors de l’Institut

Fondé en 1795 et installé dans l’ancien Collège des Quatre Nations en 1805, l’Institut de France est formé des représentants de la société civile, compétents et, reconnus dans chacun des domaines de l’activité humaine pour discuter  des progrès de l’esprit et  conseiller le gouvernement de la France. A ce titre,  il est l’une des instances consultatives voulues par la constitution afin de promouvoir le gouvernement des savants et d’éviter tous les excès. Le développement de l’Institut reprend et développe les anciennes académies d’ancien régime. Son succès s’impose avec de grandes découvertes dont il est à l’origine ou qu’il a favorisées,     comme celle de la photographie par Nicéphore Niepce ou celle de la rage et de son vaccin par Pasteur. Sa reconnaissance entraine de nombreux donateurs ou bienfaiteurs à lui confier des legs afin d’aider à la recherche et au progrès par l’intermédiaire des fameux prix de l’Institut. Ce succès entraine la constitution de fondations patrimoniales lorsque certaines  personnalités  n’ont   pas souhaité  donner leurs collections à l’Etat français. Tel est le cas du duc d’Aumale ou d’Edouard    André et de Nélie Jacquemart.  A leur suite,   d’autres amateurs confient leurs collections à l’Institut ou à ses académies comme les Marmottan ou Béatrice Ephrusi de Rothschild, formant ainsi le deuxième ensemble patrimonial français.

20160927_les-collections-de-linstitut

Le conférencier :

Nicolas Sainte Fare Garnot, né le 30 mai 1950 à Neuilly s/Seine, fils de Jean Sainte Fare Garnot, égyptologue, professeur à la Sorbonne et de Béatrice Marcilhacy, rédactrice en chef du Bulletin  signalétique.

Publications :

1981, catalogue du musée de l’Assistance Publique de Paris, éditions Tardy-Quercy

1981, Les Pots de pharmacie, Paris et l’Ile de France, éditions Da Costa

1982, Les Pots de pharmacie, Rouen et la Normandie, éditions Da Costa

1986, Un patriote aux origines de la puériculture, éditions Tardy-Quercy

1987, L’hôpital Saint-Louis, éditions l’Arbre à images

1988, L’architecture hospitalière au XIXe siècle, l’exemple parisien, editions RMN

1988, Le décor des Tuileries sous le règne de Louis XIV, éditions RMN

1989, La révolution française et les hôpitaux, éditions Tardy-Quercy

1994, Le musée Jacquemart-André, éditions Monelle Hayot

1995, Numéro spécial de la Gazette des Beaux-Arts, Le musée Jacquemart-André.

1997, La Vierge, le roi et le Ministre, musée des beaux-arts d’Arras, éditions d’Arras

1998, Charles Poerson(1609-1667), éditions Arthena

1998, Les fresques de Tiepolo, éditions Noesis

2000, Les Primitifs italiens, éditions Noesis

2001, Les dessins de Philippe de Champaigne et de son atelier, éditions des Cahiers du dessin.

2002, Actes du colloque Dessins français, éditions de l’Ecole du Louvre.

2002, Dipinti e scultura del museo Jacquemart-André, museo Poldi-Pezzoli, Milan

2004, Marie de Médicis, le gouvernement par les arts, Blois-Florence.

2005, David, grandeur et intimité d’un œuvre, éditions Chaudun.

2005, Le Palais de l’Institut à travers les arts, éditions Nicolas Chaudun

2006, Catalogue raisonné du mobilier français, éditions Faton.

2006, Cinquante chefs d’œuvre de la collection Jacquemart-André, musée Lindenau, Altenburg

2007, Philippe de Champaigne, catalogue d’exposition, RMN, Lille, Genève.

2008, éditeur de l’exposition Antoon van Dyck

2009, éditeur de l’exposition Primitifs italiens d’Altenburg.

2009, «  A propos de quelques Annonciations de Philippe de Champaigne », dans Actes du Colloque Richelieu édité le centre allemand d’histoire de l’art.

2010, éditeur de l’exposition Rubens-Poussin.

2011, Le musée Jacquemart-André, préface de J-P.Babelon, édition Scala.

2011, éditeur de l’exposition Fra Angelico, éditions du Fonds Mercator

2011, Superviseur de l’édition du catalogue des peintures et dessins de l’école française du musée Jacquemart-André, éditions Michel de Maule.

2012, Cent chefs d’œuvre de la peinture au musée Jacquemart-André, éditions Scala.

2013, « Quentin Varin et son atelier » dans Mélanges en l’honneur de Jean-Pierre Babelon.

 

 

Royan Société des Amis du musée de Royan

Projection du film « Le mur de l’Atlantique » de Jérôme Prieur

Pour les Journées européennes du patrimoine, les Amis du musée de Royan restent en phase avec l’actualité du musée en proposant  la projection du film documentaire « Le mur de l’Atlantique », en présence du réalisateur, Jérôme Prieur, le samedi 17 septembre, à 18h30, salle Jean Gabin, 112 rue Gambetta.

lire la suite »

Royan Société des Amis du musée de Royan

Les poches de l’Atlantique : l’estuaire de la Gironde

Le 16 juin, à 18h, salle Jean Gabin à Royan, les Amis du Musée proposent une conférence d’Eric Kocher-Marboeuf, maître de conférences en Histoire contemporaine à l’université de Poitiers

lire la suite »

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Mardi 7 Juin 2016 à 18 h : «L’animal dans l’art » par Françoise d’ARGENSON,

«L’art animalier de la renaissance à la fin des temps modernes » 

par Françoise d’ARGENSON, historienne de l’art,

De la Renaissance à la fin du XVIIIe siècle, l’animal exotique et rare ou bien familier a pris une place grandissante dans les champs artistiques. D’abord marqués par la quête de naturalisme, les divers types de représentation témoignent de l’émerveillement de la richesse des créations divines puis du souci encyclopédique du savoir et de la zootechnie. Enfin, la recherche d’exactitude anatomique cède devant le sentiment de la proximité de l’Homme et de l’animal auquel les artistes prêtent un caractère et une psychologie propre.

Image

Dürer, Albrecht : Hooded crow (1512)

 

 

 

 

Royan Société des Amis du musée de Royan

Nuit des musées à Royan

En relation avec l’exposition « 39-45 : guerre et plage », les Amis du Musée proposent le 21 mai, à 19h et 21h30, un spectacle de Jean-Marc Desbois, « La guerre en chansons »

lire la suite »

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Mardi 10 Mai 2016 à 18 h : «Chamoiserie et ganterie à Niort, histoire et technique » par Fabienne TEXIER,

 

Chamoiserie et ganterie à Niort, histoire et technique »

Fabienne TEXIER, attachée de conservation aux musées de la CAN

 

image_02

image_01

image_03

 

 

 

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 23 Avril 2016 à 16 h : « Les cartes du Poitou, objets de collection » par Alain GAUDILLAT

Le conférencier et la conférence

cv

Alain Gaudillat a fait la quasi-totalité de sa carrière dans le secteur de la presse professionnelle et de l’édition de livres techniques pour le compte des plus grands groupes étrangers.

 Lors d’un séjour sur l’île de Ré, il a découvert le monde des cartes géographiques anciennes, et plus précisément celles datées entre le XVIème et le XVIIIème siècle. Non initié aux cartes lors de son cursus scolaire, ce fut pour lui une révélation.

Ces documents d’époque sont les témoins de leurs temps, mais aussi de la quête permanente de l’information vraie. En effet, les lecteurs d’alors avaient soif de connaissances, et souhaitaient faire des comparaisons sur les grands pays de ce monde, au travers de leurs découvertes et influences.

L’Europe eut une première période issue de la découverte du monde et de la diffusion du savoir grâce à l’imprimerie. Ce fut le règne des cartographes du nord, puis son déclin.

Vint ensuite l’irrésistible appel de l’information la plus complète possible, la plus exacte, certifiée et codifiée afin de représenter nos pays. La France joua un rôle déterminant qui perdure encore aujourd’hui, après s’être appliqué d’abord en Europe, puis au monde entier.

Le but modeste de cette conférence est de faire découvrir l’Age d’Or de la cartographie française au 17 et 18ème siècles, et ses conséquences actuelles sur l’ensemble de nos connaissances géographiques.

Image1

Image2