Royan Société des Amis du musée de Royan

Plantes et jardins au Moyen Âge

Conférence par Lucie Blanchard, historienne de l’art, vendredi 28 avril à 18h30 salle Jean Gabin à Royan

lire la suite »

Les Amis du Musée de Fouras Sans catégorie

Exposition temporaire Charles Dominique Fouqueray

Affiche de l'exposition

Affiche de l’exposition

Charles Dominique Fouqueray

1869-1956

Peintre officiel de la Marine dès 1908, cet artiste fut engagé au plus près du conflit durant la Première Guerre Mondiale. Mais de ses missions en Orient et Extrême-Orient, il ramène une palette de couleurs qui fera toute la richesse des ses orientalismes.

Cet artiste polymorphe fut tout à la fois peintre officiel de la Marine, aquarelliste, illustrateur et fresquiste. Avec cette exposition, nous vous proposons de découvrir les multiples facettes de Ch. D. Fouqueray.

Royan Société des Amis du musée de Royan

Anniversaire de la libération de Royan

Projection de 3 films, salle Jean Gabin à Royan, le samedi 15 avril à 18h30

lire la suite »

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 8 Avril 2017 – 15h : « La peinture sous-verre chinoise » par AUDRIC Thierry

La conférence : « Une rencontre artistique entre l’Europe et la Chine»

La peinture sous-verre chinoise naît au 18ème siècle, à Canton, le grand port par où transite tout le commerce de la Chine avec l’Occident. Dès les premières peintures  réalisées sous les grands miroirs offerts à l’empereur de Chine par les Occidentaux, le succès est spectaculaire, en Chine comme en Europe. Aristocratie et grande bourgeoisie chinoises, européennes mais également indiennes, achèteront ces œuvres des ateliers cantonnais jusqu’au milieu du 19ème siècle. Les officiers de marine et les marchands occidentaux à Canton, notamment ceux des Compagnies des Indes orientales joueront un rôle majeur dans le développement de cet art, commandant leur portrait sous verre, apportant miroirs et verres plats en Chine et les renvoyant peints par les artistes chinois, les faisant ainsi apprécier en Occident. Cette peinture dont la mode s’est déplacée de l’Europe vers les Etats-Unis au début du 19ème siècle, devient, en Chine après les guerres de l’opium (1840, 1860), un art populaire encore vivant de nos jours.

La bonne bergère, Vitromusée de Romont(Suisse)

Le  conférencier :

AUDRIC Thierry, né le 23 septembre 1946, diplomate à la retraite, chercheur associé au Vitrocentre, Centre suisse de recherche sur le vitrail et les arts du verre.

D’enseignant-chercheur à l’Ecole des Mines de Paris il est devenu conseiller culturel et scientifique auprès des Ambassades de France, au Canada d’abord, puis en Corée, Indonésie, Chine et Inde. C’est au cours de ces séjours en Asie qu’il a découvert la peinture sous verre dont il est devenu collectionneur. De retour en France pour sa retraite, il a entamé des recherches sur la peinture sous verre chinoise qui fut un art de rencontre de l’Orient et de l’Occident. Il est ainsi chercheur associé au Vitrocentre, centre de recherche affilié à l’Université de Fribourg (Suisse) où il prépare une thèse de doctorat en histoire de l’art sur ce sujet.

Recherches :

En visitant de nombreux musées en Europe (France, Suisse, Allemagne, Pays-Bas, Grande Bretagne, Suède), plusieurs collections privées et en suivant les ventes de plusieurs hôtels des ventes, il a pu regrouper plus de 500 images de ces peintures et en observer directement plus de 160. Il a par ailleurs constitué une importante bibliographie de texte sur le Canton au18ème et 19 siècles ainsi que sur la mode de ces peintures en Europe. L’étude détaillée de ce corpus est l’objet de sa thèse de doctorat en histoire de l’art de l’Université de Fribourg, sous la direction du professeur Stoichita. Il en a entamé la rédaction.

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Mardi 21 Mars 2017 – 18h : « Prosper Jouneau entre raffinement de la Renaissance et sensibilité du XIXème »

La conférence : « Prosper Jouneau entre raffinement de la Renaissance et sensibilité du XIXème»

Par Maria Cavaillès, directrice du musée de Parthenay et par Fabienne Texier, attachée de conservation aux musées de la Communauté d’Agglomération du Niortais,

Prosper Jouneau, un pionnier révolutionnaire ? Ce parthenaisien qui naît avec la création des Expositions universelle, sera aux premières loges devant les transformations des arts décoratifs de la deuxième moitié du XIXe siècle et va participer de fait au lien qui va se créer entre l’art et l’industrie. Élève des Beaux-arts suivant des études classiques à Paris, Prosper Jouneau suivra le cursus classique pour devenir un sculpteur de talent. Il va maîtriser ainsi tous les matériaux et sera reconnu par ses pairs. Sa vie va toutefois changer le jour où il découvre la faïence. En quelques années il découvre et s’approprie ce nouveau métier et s’associe avec Amirault afin de créer une manufacture « Céramique d’art décorative ». À Parthenay Jouneau le faïencier va créer des oeuvres uniques mais il va aussi faire des objets en série tout en leur donnant l’aspect de pièces ouvragées. Très éclectique, cet artiste va emprunter des références à l’Antiquité, à la période classique, à l’orient et transformer les formes avec audace et inventivité. Il fut un artiste engagé dans les arts appliqués capable de s’adapter au goût qui se développe alors pour les productions de céramiques anciennes et la redécouverte de la faïence de Saint-Porchaire pour aller plus loin. Cet idéal porté par la néo-Renaissance sera un des fils conducteurs de sa production et sera favorisée, de surcroît, par l’arrivée de la mode du style Henri II dans les milieux bourgeois de notre région. Jouneau sera aussi porcelainier. Il utilisera la technique dite « pâte sur pâte » mise au point à Sèvres en cette fin de XIXème siècle sur ses plaques aux sujets bibliques ou mythologiques. Enfin, Jouneau sera également professeur, travail qui le mènera jusqu’à Montpellier.

Prosper Jouneau par Ernest Pidoux, collection musée de Parthenay

Les conférencieres

Maria Cavaillès, directrice du musée de Parthenay et par Fabienne Texier, attachée de conservation aux musées de la Communauté d’Agglomération du Niortais,

                   

 

Royan Société des Amis du musée de Royan

Conférence : La Syrie, de l’Antiquité au début du XXIe siècle

Les Amis du Musée de Royan proposent une conférence le mercredi 15 mars, à 18h30, au Palais des Congrès, salle Saintonge

     La Syrie, de l’Antiquité au début du XXIe siècle

par Annick Neveux Leclerc, chargée de mission au Département des Arts de l’Islam du Musée du Louvre,  professeur honoraire à l’École du Louvre.

lire la suite »

Sans catégorie

Horaires d’ouverture du Musée de Civray

Ouverture 2017

Accueil touristique de Civray

Basse saison (Janvier, février, mars, novembre et décembre)

Mardi et vendredi : de 9 h 30 à 12 h 30 et 15 h 00 à 17 h 00

Samedi : de 9 h 30 à 12 h 30

Moyenne saison (Avril, mai, septembre et octobre)

Du Mardi au vendredi : de 9 h 30 à 12 h 30 et 15 h 00 à 17 h 00

Samedi : de 9 h 30 à 12 h 30

Haute saison (Juin, juillet et août)

Du lundi au vendredi : de 9 h 30 à 12 h 30 et 14 h 00 à 18 h 00

Samedi : de 9 h 30 à 12 h 30

Maison du Tourisme du Civraisien en Poitou

Accueil touristique de Civray

2, place Leclerc

86400 CIVRAY

Tél : 05 49 87 47 73

Courriel : tourisme.civraisien@gmail.com

Site : www.tourisme.civraisiencharlois.com

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Mardi 7 Fevrier 2017 – 18h : « Les gravures de Jacques CALLOT » par Julia DUMOULIN-RULIE

La conférence : « Les gravures de Jacques CALLOT»

Le Siège de l’île de Ré par Jacques Callot

A la fin de l’année 1628, Louis XIII et Gaston d’Orléans sont de retour à Paris après le Grand Siège de La Rochelle. Pour fêter le triomphe de ses fils, Marie de Médicis va commander une double composition narrant le Siège de l’île de Ré et celui de La Rochelle à Jacques Callot, le graveur le plus renommé d’Europe,

La stratégie royale de reprise en main des bastions protestants, qui est à l’œuvre depuis la mort d’Henri IV, s’illustre particulièrement dans ces deux opérations militaires. Le Siège de l’île de Ré n’est toutefois qu’un prélude à l’objectif prioritaire du pouvoir royal : la soumission de la cité huguenote de La Rochelle. Pour pouvoir atteindre ce but, les troupes royales doivent d’abord s’assurer de la maîtrise de l’île, envahie par les anglais en juillet 1627.

L’intervention du 7 février 2017 est essentiellement consacrée au siège de l’île de Ré. La composition de cette œuvre est en effet particulièrement complexe car elle concentre la succession des évènements militaires en une seule et même scène. Il s’agira donc de reconstituer et de comprendre les évènements historiques décrits, tout en découvrant la richesse et l’exceptionnelle qualité artistique de cette œuvre.

Vue générale du blocus de Ré par Jacques Callot     

La conférenciere

                   

Issue d’une formation en histoire, Julia Dumoulin-Rulié est actuellement responsable du musée Ernest Cognacq de Saint-Martin-de-Ré.

                                                               

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 14 Janvier 2017 – 15h : « Au fil de la Sèvre » par Yannis SUIRE

La conférence : « Au fil de la Sèvre»

Le Marais poitevin tel que nous le connaissons aujourd’hui est le fruit de siècles d’aménagements, depuis les premiers dessèchements du Moyen Age jusqu’aux remembrements de la fin du 20e siècle. Les 17e, 18e et 19e siècles ont particulièrement marqué cette longue histoire durant laquelle l’homme a appris à vivre avec son environnement, en en tirant les fruits tout en sachant s’adapter à ses contraintes. Durant ces trois siècles, les marais desséchés se sont constitués et organisés, les marais mouillés ont été aménagés, et la lutte contre les éléments a été perpétuelle.

PORTE à la MER

MARAIS MOUILLES

 

Le Conférencier :   Yannis SUIRE: 

Yannis Suire est historien du Marais poitevin, conservateur du patrimoine, auteur d’une thèse d’Ecole des Chartes en histoire de l’environnement,

spécialiste de la cartographie des côtes atlantiques au début du 18e siècle.

 

Sans catégorie

Boutet de Monvel au musée Sainte-Croix de Poitiers

Les Amis des Musées de Poitiers ont permis par leur contribution que le musée Sainte-Croix puisse acquérir une œuvre essentielle de Boutet de Monvel, artiste très réputé e l’entre-deux guerre. Ce tableau représente Orphée et sa lyre, fuyant après la perte de son Eurydice ; il est accompagné par deux fauves et la scène se déroule sur un fond de dominantes grises. Marc Farina en fait une excellente présentation ci-dessous

Prince des dandys aristocrates dans le Paris des années folles, élu par les Américains « l’homme d’Europe le plus élégant »,  Bernard Boutet de Monvel (1881-1949) fut un portraitiste brillant, mais aussi un illustrateur de mode, un designer, un décorateur-ensemblier, dont l’élégance suprême de la ligne – héritée des primitifs italiens, le sens de l’épure, la subtilité du coloris, et bien sûr le rejet du radicalisme propre aux avant-gardes d’alors, font un des parangons du style Art Déco. . . C’est pour un projet de salon de musique privé (jamais réalisé) qu’il peint en 1927 cet « Orphée » (81×81 cm), acquis en vente publique en avril 2016 par les Musées de Poitiers, avec l’aide du Fonds Régional d’Acquisition des Musées et de la Société des Amis des Musées de Poitiers.boutet_2016-3-1_i2016-1567

Reprenant un motif de rochers déjà déployé en 1922, alors qu’il travaillait à l’illustration de l’ouvrage La première traversée du Sahara, il y adjoint la silhouette du héros grec, suivi de deux lions que charment sa voix et sa lyre. La sourde monochromie du tableau, la désolation du paysage qu’un ciel d’orage rend encore plus menaçant, font écho au drame qui vient de se jouer aux Enfers : car il semble bien que soit ici figuré ce moment où le poète a définitivement « perdu son Eurydice » et où, quittant la plaine pour les montagnes du Rhodope et de l’Hémus, il débute – désormais inconsolable – une errance que seul interrompra le déchaînement des Bacchantes . . .                      

Sans catégorie

Natures mortes au musée Sainte-Croix

bon-de-souscription-livre-nature-morte

Royan Société des Amis du musée de Royan

Nouvelles acquisitions

Les Amis du Musée de Royan ont eu l’opportunité d’acheter deux nouveaux tableaux, représentant le port de Royan début XXe. lire la suite »

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 3 Décembre 2016 – 15h : « Les techniques de restauration en peinture et leur application à la peinture de chevalet » par Emilie BRUNET

La conférence : « Les techniques de restauration en peinture et leur application à la peinture de chevalet  »

Son objectif est d’aborder la restauration en suivant l’ordre chronologique de création d’un tableau : le châssis, le support toile, la couche picturale comprenant l’encollage, la préparation, la couche colorée et le vernis. Cette ligne directrice permettra de visualiser de manière générale, l’évolution au cours du temps des matériaux et des techniques employés par les artistes. En prenant en compte que chaque tableau est unique et présente des altérations différentes, elle parlera de certaines altérations que peuvent présenter les peintures sur toile, en évoquant le cas du « canot en mer », œuvre du musée Bernard d’Agesci, restaurée pour son mémoire de fin d’études.

20161209_les_techniques_de_restauration_canot-en-mer_avant-restauration

« canot en mer »  avant restauration        

 

20161209_les_techniques_de_restauration_canot-en-mer_apres-restauration

« canot en mer »  aprés restauration        

La  conférencière Emilie BRUNET :

Titulaire d’un baccalauréat littéraire, option arts plastiques, elle a suivi des cours de dessin et peinture pendant 9 ans auprès de Claire Fauchard lui permettant d’acquérir différentes techniques artistiques. Elle a fait une licence en histoire de l’art à l’université de Poitiers où sa rencontre avec Christian Gendron, un de ses maîtres de conférence, lui a permis d’effectuer un premier stage dans l’atelier de restauration du musée Bernard d’Agesci  en 2009. À la suite de sa découverte du métier de restaurateur d’œuvres d’art et  avec l’intention d’en faire son métier, elle a intégré en 2010 l’école de Condé à Paris où elle a préparé un master en conservation-restauration du patrimoine spécialisé en peinture de chevalet. Au cours de ce cursus, elle a effectué des stages dans divers ateliers privés afin de compléter sa formation et de découvrir de nouvelles techniques de restauration aussi bien en France qu’à l’étranger. Diplômée en novembre 2015, elle a commencé à travailler dans plusieurs ateliers parisiens avant d’intégrer en octobre 2016 l’atelier ARCOA spécialisé en conservation-restauration de peintures murales.

 

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 19 Novembre 2016 15h : « La sculpture dans la sculpture » par Jean-René GABORIT,

La conférence : « La sculpture dans la sculpture»

Le thème de la « peinture dans la peinture » a souvent été étudié car nombreux sont les tableaux dans lesquels sont représentés, isolés, ou regroupés en série, d’autres tableaux. La présence, dans des compositions sculptées parfois très complexes d’objets sculptés (bustes, médaillons, fragments) a plus rarement attiré l’attention. Il s’agit cependant d’un phénomène relativement fréquent, soit que la présence d’une sculpture soit nécessaire au bon déroulement de la narration parce qu’elle joue un rôle dans le récit qu’illustre la sculpture, soit qu’elle soit traitée comme un attribut permettant de caractériser un personnage, soit enfin qu’elle soit le contrepoint nécessaire à une ou plusieurs figures allégoriques ou symboliques traitées comme des personnages vivants. Mais  parfois aussi, comme dans le mythe fondateur du sculpteur Pygmalion devenu amoureux de la statue qu’il avait créée, la sculpture représentée paraît s’animer et nouer avec la figure vivante qu’elle accompagne une sorte de dialogue non dépourvu d’ambiguïté. A l’inverse l’association, très fréquente à partir du XVIIIe siècle et jusqu’au début du XXe siècle d’une figure et d’un médaillon a été à ce point banalisée, que le médaillon n’a plus été perçu comme la représentation d’une sculpture dans la sculpture et qu’il faut un certain effort d’attention pour reconnaître sa nature.

20161119_falconet-pygmalion-001

Falconet Pygmalion

Le conférencier : Jean-René GABORIT  :

Jean-René Gaborit archiviste paléographe, ancien membre de l’Ecole française de Rome (1963-1985) a été conservateur en chef puis conservateur général, responsable du département des sculptures du musée du Louvre de 1980 à 2004. Outre les nombreux commissariats d’exposition qu’il a assurés et ses ouvrages sur Jean-Baptiste Pigalle, 1985 ; Michel-Ange : le Cupidon de Manhattan, 2000 ; Les Esclaves, 2004 ; les Della Robbia, 2002, on citera parmi ses publications concernant la sculpture médiévale Un groupe de la Descente de Croix au Musée du Louvre (publié dans les Monuments et mémoires de la fondation Eugène Piot), 1978 ; L’Art gothique dans Histoire mondiale de la sculpture, 1980 ; Chapiteaux romans, 1983 ; L’art roman au Louvre en collaboration avec D. Gaborit-Chopin et Jannic Durand), 2005 : Une Vierge en Majesté, 2009.

Royan Société des Amis du musée de Royan

Vivre à Royan sous l’occupation allemande

Affiche_expoEn guise de « dévernissage » de l’exposition « Royan 39-45 : Guerre et plage », les Amis du musée proposent, pour une dernière animation conviviale, des lectures de témoignages de Royannais ayant vécu ces années noires : ils ont sélectionné des extraits de documents déjà publiés (le pasteur Besançon,  le soldat allemand August Hampel ), mais sont aussi allés puiser dans les archives privées.

Au musée, le 31 octobre à 17h30. Entrée libre