Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Le mardi 24 avril 2018 à 18h: « L’Aquitaine antique, préfiguration de la Nouvelle Aquitaine » par Alain TRANOY,

La conférence

La création de la grande région dite « Nouvelle Aquitaine » est-elle si nouvelle que son titre l’indique ? Une comparaison entre les limites de l’ancienne province romaine d’Aquitaine, créée par Auguste et les limites de l’actuelle région met en évidence des similitudes frappantes malgré les différences de contour. La mise en place de la province antique a posé des problèmes proches de ceux soulevés par la Nouvelle Aquitaine : variété des populations avec des contrastes, questionnement sur la ville capitale, mise en place des grands axes de communication etc.

À partir d’une documentation variée (cartographie, numismatique, épigraphie…), nous tenterons de montrer combien l’étude d’une histoire lointaine permet de mieux comprendre les situations actuelles

Le  conférencier

Président honoraire de l’Université de Poitiers, professeur d’histoire ancienne et président des Sociétés des Amis des Musées de Poitou-Charentes.

Royan Société des Amis du musée de Royan

Palmyre, cité de la reine Zénobie : heurs et malheurs

Les Amis du musée de Royan proposent le 28 mars à 18h30 à la salle Jean Gabin de Royan une conférence d’Annick Neveux-Leclerc, spécialiste des arts de l’islam et professeur honoraire de l’École du Louvre : Palmyre, cité de la reine Zénobie : heurs et malheurs. lire la suite »

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Mardi 20 Mars 2018 – 18h : « L’art africain selon la géographie, caractères et différenciation» par Emilie SALABERRY

La conférence

« Parler de l’art africain c’est évoquer les arts d’un continent proprement gigantesque qui a vu naître et s’épanouir des civilisations fort variées aux esthétiques les plus diverses. Ces deux séances ont pour objectif de brosser à grands traits les contours de ce qui serait une histoire des arts africains en montrant les productions matérielles de ce vaste territoire à travers le temps et l’espace.

1/ Les Senoufo (Côte d’Ivoire, Burkina Faso et Mali)

2/ Les Baoule (Côte d’Ivoire)

3/ Les Dogon (Mali)

4/ Les Bamileke et Bamum (Cameroun)

5/ Le Royaume Kongo (République démocratique du Congo, Angola, République du Congo et Gabon)

6/ Le Royaume Kuba (République démocratique du Congo)

7/ Les Tshokwé (Angola, République démocratique du Congo et Zambie)

8/ Nguni (Zulu, Ndebele, xhosa), Tsonga et Basotho (Afrique du sud, Lesotho, Botswana)

9/ Makonde (Mozambique, Tanzanie)

10/ Masai (Kenya, Tanzanie)

11/ Swahili (côtes du Mozambique, Tanzanie, Kenya et Somalie)

La conférencière

Emilie Salaberry s’est spécialisée, dès sa première année d’études supérieures en histoire de l’art, en arts africains. Nourrie par cette passion et son vécu en Polynésie française, elle a, suite à ses études, assuré des cycles de conférences et visites guidées sur les arts d’Afrique et d’Océanie, exercé les fonctions de consultante à l’unité Afrique du Centre du Patrimoine mondial de l’UNESCO puis fut en charge de la gestion d’une collection privée d’art extra-européen avant d’être recrutée comme chargée des collections extra-européennes au Musée d’Angoulême. Nommée attachée de conservation à ce même poste, elle a, outre ses activités d’adjointe à la direction du musée, pour mission l’étude, la conservation, l’enrichissement et la valorisation des riches collections du Musée d’Angoulême, mission qu’elle prend soin de mener dans un cadre collaboratif international et dans un souci de partage et d’échange constants.

Cursus universitaire:

2007/2008 1ère année de doctorat en histoire de l’art (arts d’Afrique), Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (co-direction de l’EHESS).

2005/2006 Master 2 recherche en histoire de l’art (arts d’Afrique) « Approche de la notion d’ « art swahili », détermination, dénomination et analyse de ses composantes », Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Première année du DULCO de Swahili, INALCO.

2004/2005 Deuxième cycle de l’Ecole du Louvre Muséologie, mémoire de recherche : « Conservation et restauration d’un site urbain en Afrique, le cas de Mombasa . Maîtrise d’histoire de l’art (arts d’Afrique) « L’architecture civile de la vieille ville de Mombasa, Kenya », Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

2001/2004 Premier cycle de l’Ecole du Louvre. Spécialité histoire des arts d’Afrique. DEUG et licence d’histoire de l’art, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Masque Tomba, Libéria,19ème siècle,
       Musée d‘Angoulême

 

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VISITE : A la découverte de la faïence de Parthenay, 2ème partie – Programme du mercredi 14 mars

Dans un premier temps, nous avions découvert la faïence de Parthenay, il y a un an, lors d’une conférence commise par Maria Cavaillès et Fabienne Texier. Dans un 2ème temps, Maria Cavaillès, conservateur du musée municipal de Parthenay, nous propose de découvrir cette faïence le 14 mars lors d’une visite guidée de ce musée.

La faïencerie d’art de Parthenay a produit des œuvres sur une courte période qui va de 1882 à 1914.

Elle fut importante pour la ville de par sa qualité exceptionnelle, et parce que ses trois principaux auteurs, Amirault, Jouneau et Knoëpflin, ont su créer une passerelle entre la grande tradition faïencière du XVIe siècle, avec les mythiques faïences de Saint-Porchaire, et la production moderne de l’Art nouveau.

Le musée a souhaité mettre à l’honneur ce patrimoine remarquable durant trois années. En 2016 il s’est intéressé au sculpteur et faïencier Prosper Jouneau (1856-1921) ; en 2017, au peintre et faïencier Henri Amirault (1834-1914). Cette année le musée présentera les œuvres de Knoëpflin.

Programme du mercredi 14 mars

 

12h déjeuner au restaurant « Aut’Fouée » suivi de la visite de la tour St Jacques

15 h visite guidée par Maria Cavaillès au musée municipal de Parthenay

la porte St Jacques par  Ernest Pidoux

Vue de l’entrée du musée

 

 

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Le mercredi 14 Février 2018 A 18h : « Le triomphe des arts décoratifs » par Cyril HERROU

La conférence

           Il n’existe pas au Japon de distinction rigide entre Art et Artisanat. Issus d’une longue histoire et également estimés, ils ont été d’abord été influencés par le bouddhisme pour devenir peu à peu profanes et décoratifs. Des myriades de techniques (principalement venues de Chine et de Corée) ont été utilisées, modifiées puis affinées au fil du temps dans de nombreux domaines : textiles, laques, céramiques, estampes, etc.

       S’ouvrant vers l’Occident à la fin du XIXe siècle, le Japon a exporté pour les Expositions Universelles de nombreux objets qui surent séduire collectionneurs et artistes. Cet orientalisme n’est pas mort et le pays fascine toujours autant artisans, designers, graphistes ou stylistes! 

 

Estampe « Trois beautés de notre temps » 1793

Par le maitre Utamaro Kitagawa

Le conférencier 

Chargé d’enseignement supérieur à l’Ecole du Louvre. Spécialisation « Histoire des Arts d’Extrême-Orient ». 

Création et animation de séances de travaux dirigés au musée Guimet, à destination des étudiants de Premier Cycle (Licence III) et des auditeurs libres .

Créateur du projet culturel « DE ART A Z »

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Le mardi 16 janvier 2018 A 18h : «Quand les caravanes du bleu croisent l’histoire des hommes » par Daniel BERNARD,

La conférence

La couleur est une appétence universelle qui unit les gens, elle provoque l’émerveillement car on peut s’approprier toutes les nuances offertes par la nature. Aujourd’hui, l’habitat, l’architecture, les ouvrages d’art font la part belle au béton, au verre, à l’acier. Dans nos pays occidentaux la couleur n’a jamais été aussi peu présente. Pourtant sur l’antique route de la soie, le bleu cobalt des dômes de Samarkand ruisselle de lumière, la Perse resplendit sous l’éclat des faïences, à Moscou, les bulbes des églises nous interpellent avec leurs motifs polychromes, l’Afrique, l’Amérique du Sud, les Indes rutilantes explosent sous les tonalités des rouges, des ocres et du safran.

Dans cette vision un peu singulière du monde, nous allons tenter de découvrir une non moins étrange couleur, le bleu.  Avant l’arrivée de la chimie moderne au XIXème siècle, le pigment bleu fut à l’origine de croyances, d’aventures, de métiers, de passions, plus qu’aucune autre couleur. Pour mieux le visualiser, nous allons le diviser en 3 groupes.

1 – Les bleus de four des civilisations Maya, Chine, Égypte.

2-Les bleus pour peindre des pierres précieuses, lapis-lazuli

3-Les bleus pour teindre des feuilles d’arbres, plantes- pastel

Le conférencier

Daniel Bernard est membre du Comité national Monégasque de l’association internationale des arts plastiques auprès de l’UNESCO. Romancier, figure littéraire de la région Poitou-Charentes et natif de La Rochelle, il est resté fidèle à l’île de Ré où sa famille est ancrée depuis plus de cinq siècles.

  • Membre du Comité national Monégasque de l’association internationale des arts plastiques auprès de l’UNESCO
  • Membre auteur du Centre du Livre et de la Lecture Poitou-Charentes
  • Membre de l’Association des Amis d’André Verdet à Saint-Paul de Vence
  • Membre de la Société des Poètes Français, Paris • « Prix André Chénier », pour Les Flamboyants
  • « Prix île de Ré », pour Les Magayantes

 

 

Royan Société des Amis du musée de Royan

Le port de Royan

Exposition du 12 novembre au 7 janvier

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 9 Décembre 2017 – 15h00 : « Jean Lurçat et la tapisserie moderne» par Martine MATHIAS

La conférence

Jean Lurçat (1892- 1966) un homme dans le siècle  Jean Lurçat est un artiste aux multiples facettes. Il a été un peintre reconnu. Dans la deuxième partie de sa carrière, il a été un initiateur de la renaissance de la tapisserie en lui donnant une expression contemporaine. Avec de nombreux artistes qu’il a ralliés à ce mouvement, il a redonné vie aux ateliers d’Aubusson afin, selon son expression, « de donner le virus de la tapisserie » au monde entier. Madame Simone Lurçat, soucieuse de la mémoire de son mari, a donné sa maison, construite par André Lurçat frère de Jean et architecte important du mouvement moderniste, ainsi que les œuvres et les archives qu’elle abrite, à l’Académie des beaux-arts, Institut de France. Sous l’égide de l’Institut de France, une Fondation a été créée.

Portrait de Jean Lurçat, villa Seurat

Le charmeur de serpents, fondation Lurçat

 

L’été à AubussonL’été à Aubusson

La conférencière

Martine Mathias conservateur en chef vous entrainent sur ses pas.

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 25 Novembre 2017 – 15h00 : « Le trésor de Saint Denis» par Danielle GABORIT CHOPIN,

La conférence

Si le nom de l’abbaye de Saint-Denis est lié à l’histoire de France, il l’est tout autant à l’histoire de l’art médiéval. Son fastueux trésor, constitué dès l’époque mérovingienne, enrichi au cours des siècles par les dons de ses abbés, des rois et des princes, regroupait des centaines de reliquaires, vases liturgiques et profanes, objets rares et précieux, ainsi que les instruments du sacre des rois de France dont il était le gardien. Il fut le plus riche des trésors religieux français et l’un des plus célèbres d’Europe. Le temps, les guerres, la cupidité, les destructions révolutionnaires ont provoqué sa perte mais on ignore souvent qu’une centaine d’œuvres ont été préservées à la Révolution par la Commission des Monuments : elles sont aujourd’hui dispersées entre le musée du Louvre et le Cabinet des Médailles à Paris, le Museum d’histoire naturelle, le trésor de la cathédrale de Rouen, le British Museum à Londres, le Taft Museum à Cincinnati, la National Gallery of Art de Washington… Ainsi subsistent aujourd’hui quelques-unes des œuvres les plus remarquables de l’art médiéval, tels le fragment de la croix de saint Eloi, l’Aigle de Suger, la Vierge d’argent doré de la reine Jeanne d’Évreux, les « échecs de Charlemagne », ou encore « Joyeuse », l’épée du sacre des rois de France, le sceptre d’or de Charles V… Les planches de l’ouvrage de Dom Félibien, du début du XVIIIe siècle, et les descriptions précises des inventaires permettent, en reconstituant l’ensemble du trésor, de replacer ces œuvres dans leur contexte et de mieux apprécier leur importance et leur splendeur.

Aigle de Suger, Paris, Louvre

Sceptre de Charles V, Paris, Louvre

             

Aigle de Suger, détail

                                                                    

                                                                       l

La conférencière

Danielle GABORIT-CHOPIN est une historienne de l’art française.

Diplômée de l’Ecole des Chartes et de l’Ecole du Louvre elle est Conservateur général honoraire du Patrimoine et Conservateur général honoraire du Musée du Louvre où elle a mené l’ensemble de sa carrière au département des objets d’art du Musée du Louvre

Spécialiste des arts précieux, notamment de l’orfèvrerie et des ivoires médiévaux auxquels elle a consacré plusieurs publications, elle a été Commissaire de nombreuses expositions, dont, par exemple :

  • « Fastes du Gothique, le Siècle de Charles V » au Grand Palais en 1981/82,
  • « Le Trésor de Saint Denis » au Musée du Louvre, en 1991,
  • « l’Art au temps des rois maudits, Philippe le Bel et ses fils » au Grand Palais en 1998,
  • « La France Romane», au Musée du Louvre, en 2005.

 

 

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Jeudi 16 Novembre 2017 – 18h30 : « L’art optique et cinétique selon Henri-Georges Clouzot» par Arnauld PIERRE

La conférence

Henri-Georges Clouzot a envisagé à deux reprises de faire appel aux effets de l’art optique et cinétique : la première fois pour L’Enfer (1964, inachevé), la seconde pour La Prisonnière (1968), deux histoires de couples maudits. Dans le contexte narratif de ces films, la frénésie des effets visuels traduit la violence psychologique des relations interpersonnelles. L’esthétique pulsatile et vibratile des oeuvres est interprétée par le cinéaste dans un sens clairement érotique et pulsionnel, jusqu’à l’hallucination.

Le conférencier

Arnauld PIERRE : historien, critique d’art, professeur en histoire de l’art contemporain à l’Université Paris-Sorbonne

                                                     La prisonnière
Crédit :La Cinémathèque française – Succession H.G. Clouzot © Roger Corbeau, Tous droits réservés
Fouras Les Amis du Musée de Fouras

Prix Louis Joanne 2017 de l’Académie de Saintonge

L’Académie de Saintonge a décerné à l’Association des Amis du Musée de Fouras le Prix Louis Joanne 2017 pour l’ensemble de son œuvre et le fructueux partenariat avec la municipalité de Fouras-les-Bains.

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Mardi 17 Octobre 2017 – 18h : « L’art africain selon la géographie, caractères et différenciation» par Emilie SALABERRY

La conférence

« Parler de l’art africain c’est évoquer les arts d’un continent proprement gigantesque qui a vu naître et s’épanouir des civilisations fort variées aux esthétiques les plus diverses. Ces deux séances ont pour objectif de brosser à grands traits les contours de ce qui serait une histoire des arts africains en montrant les productions matérielles de ce vaste territoire à travers le temps et l’espace. » Les peuples abordés lors des deux conférences (17 octobre 2017 et 20 mars 2018)

1/ Les Senoufo (Côte d’Ivoire, Burkina Faso et Mali)

2/ Les Baoule (Côte d’Ivoire)

3/ Les Dogon (Mali)

4/ Les Bamileke et Bamum (Cameroun)

5/ Le Royaume Kongo (République démocratique du Congo, Angola, République du Congo et Gabon)

6/ Le Royaume Kuba (République démocratique du Congo)

7/ Les Tshokwé (Angola, République démocratique du Congo et Zambie)

8/ Nguni (Zulu, Ndebele, xhosa), Tsonga et Basotho (Afrique du sud, Lesotho, Botswana)

9/ Makonde (Mozambique, Tanzanie)

10/ Masai (Kenya, Tanzanie)

11/ Swahili (côtes du Mozambique, Tanzanie, Kenya et Somalie)

La conférencière

Emilie Salaberry s’est spécialisée, dès sa première année d’études supérieures en histoire de l’art, en arts africains. Nourrie par cette passion et son vécu en Polynésie française, elle a, suite à ses études, assuré des cycles de conférences et visites guidées sur les arts d’Afrique et d’Océanie, exercé les fonctions de consultante à l’unité Afrique du Centre du Patrimoine mondial de l’UNESCO puis fut en charge de la gestion d’une collection privée d’art extra-européen avant d’être recrutée comme chargée des collections extra-européennes au Musée d’Angoulême. Nommée attachée de conservation à ce même poste, elle a, outre ses activités d’adjointe à la direction du musée, pour mission l’étude, la conservation, l’enrichissement et la valorisation des riches collections du Musée d’Angoulême, mission qu’elle prend soin de mener dans un cadre collaboratif international et dans un souci de partage et d’échange constants.

Cursus universitaire:

2007/2008 1ère année de doctorat en histoire de l’art (arts d’Afrique), Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (co-direction de l’EHESS).

2005/2006 Master 2 recherche en histoire de l’art (arts d’Afrique) « Approche de la notion d’ « art swahili », détermination, dénomination et analyse de ses composantes », Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Première année du DULCO de Swahili, INALCO.

2004/2005 Deuxième cycle de l’Ecole du Louvre Muséologie, mémoire de recherche : « Conservation et restauration d’un site urbain en Afrique, le cas de Mombasa . Maîtrise d’histoire de l’art (arts d’Afrique) « L’architecture civile de la vieille ville de Mombasa, Kenya », Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

2001/2004 Premier cycle de l’Ecole du Louvre. Spécialité histoire des arts d’Afrique. DEUG et licence d’histoire de l’art, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Masque Tomba, Libéria,19ème siècle,
       Musée d‘Angoulême

 

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 30 Septembre 2017 – 15h : « Naissance de l’impressionnisme : Gustave CAILLEBOTTE à Yerres» par Nicolas SAINTE FARE GARNOT

La conférence : Naissance de l’impressionnisme : Gustave CAILLEBOTTE à Yerres

La rénovation récente et la réouverture au public de la maison Caillebotte à Yerres offre l’occasion de revenir sur les débuts du peintre et sur le rôle tenu par Yerres dans l’évolution de son art. Si l’originalité de l’artiste n’en devient que plus évidente, la situation qu’il occupe dans le mouvement impressionniste apparaît plus complexe.

Photo ancienne de la maison de Caillebotte, telle que récemment rétablie, sous la direction de Nicolas Sainte Fare Garnot

Les Périssoires, toile peinte par Caillebotte, National Gallery de Xashington

Le conférencier : Nicolas SAINTE FARE GARNOT

ETAT CIVIL

Nicolas Sainte Fare Garnot, né le 30 mai 1950 à Neuilly s/Seine, fils de Jean Sainte Fare Garnot, égyptologue, professeur à la Sorbonne (décédé) et de Béatrice Marcilhacy, rédactrice en chef du Bulletin  signalétique (retraitée), marié, père de quatre enfants ; domicilié 49 rue de la Folie-Regnault 75011 Paris.

FORMATION :

1969-1976 : Cursus scolaire au lycée Henri IV. Baccalauréat en 1969 en section littéraire (mention assez bien). Première supérieure (hypokhâgne et khâgne) au lycée Henri IV, section histoire. Licence d’histoire et licence d’histoire de l’art à la Sorbonne. Maitrise d’histoire de l’art sous la direction du professeur Jacques Thuillier à l’Institut d’art et d’archéologie (mention bien). DEA d’histoire de l’art sous la direction du professeur Jacques Thuillier (mention très bien).

EXPERIENCE PROFESSIONELLE :

1977-1994 : conservateur du musée des hôpitaux de Paris. Conduite du chantier de rénovation du bâtiment (ancien hôtel de Miramion), définition du programme d’aménagement, rédaction du nouveau catalogue du musée, puis informatisation des collections et réalisation d’expositions temporaires.

1987-1992 : Chargé de cours à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes sous la direction de Michel Fleury.

1994-2012 : conservateur du musée Jacquemart-André. Conduite de la rénovation du musée (définition du programme de présentation et réalisation). Publication d’ouvrages sur les collections du musée (guides, catalogues ou articles spécialisés). Réalisation d’expositions temporaires.

1994-2006 : professeur à l’école du Louvre, titulaire de la chaire « Architecture et décor des grandes demeures » puis de la chaire «  Peinture française ».

1998-2001 : Secrétaire général de la Société d’Histoire de Paris et d’Ile de France.

2001-2009 : Secrétaire général du Comité français d’histoire de l’art.

2008 : Election comme membre de l’Ecole Doctorale de l’Université Paris Diderot.

 

PUBLICATIONS :

1981, catalogue du musée de l’Assistance Publique de Paris, éditions Tardy-Quercy

1981, Les Pots de pharmacie, Paris et l’Ile de France, éditions Da Costa

1982, Les Pots de pharmacie, Rouen et la Normandie, éditions Da Costa

1986, Un patriote aux origines de la puériculture, éditions Tardy-Quercy

1987, L’hôpital Saint-Louis, éditions l’Arbre à images

1988, L’architecture hospitalière au XIXe siècle, l’exemple parisien, editions RMN

1988, Le décor des Tuileries sous le règne de Louis XIV, éditions RMN

1989, La révolution française et les hôpitaux, éditions Tardy-Quercy

1994, Le musée Jacquemart-André, éditions Monelle Hayot

1995, Numéro spécial de la Gazette des Beaux-Arts, Le musée Jacquemart-André.

1997, La Vierge, le roi et le Ministre, musée des beaux-arts d’Arras, éditions d’Arras

1998, Charles Poerson(1609-1667), éditions Arthena

1998, Les fresques de Tiepolo, éditions Noesis

2000, Les Primitifs italiens, éditions Noesis

2001, Les dessins de Philippe de Champaigne et de son atelier, éditions des Cahiers du dessin.

2002, Actes du colloque Dessins français, éditions de l’Ecole du Louvre.

2002, Dipinti e scultura del museo Jacquemart-André, museo Poldi-Pezzoli, Milan

2004, Marie de Médicis, le gouvernement par les arts, Blois-Florence.

2005, David, grandeur et intimité d’un œuvre, éditions Chaudun.

2005, Le Palais de l’Institut à travers les arts, éditions Nicolas Chaudun

2006, Catalogue raisonné du mobilier français, éditions Faton.

2006, Cinquante chefs d’œuvre de la collection Jacquemart-André, musée Lindenau, Altenburg

2007, Philippe de Champaigne, catalogue d’exposition, RMN, Lille, Genève.

2008, éditeur de l’exposition Antoon van Dyck

2009, éditeur de l’exposition Primitifs italiens d’Altenburg.

2009, «  A propos de quelques Annonciations de Philippe de Champaigne », dans Actes du Colloque Richelieu édité le centre allemand d’histoire de l’art.

2010, éditeur de l’exposition Rubens-Poussin.

2011, Le musée Jacquemart-André, préface de J-P.Babelon, édition Scala.

2011, éditeur de l’exposition Fra Angelico, éditions du Fonds Mercator

2011, Superviseur de l’édition du catalogue des peintures et dessins de l’école française du musée Jacquemart-André, éditions Michel de Maule.

2012, Cent chefs d’œuvre de la peinture au musée Jacquemart-André, éditions Scala.

2013, « Quentin Varin et son atelier » dans Mélanges en l’honneur de Jean-Pierre Babelon.

DISTINCTIONS :

1987, Prix d’histoire de la médecine.

1993, Médaille de la société d’histoire de la médecine.

1998, chevalier dans l’Ordre des arts et lettres.

2001, chevalier dans l’Ordre des palmes académiques.

2003, chevalier dans l’Ordre national du mérite.

2004, chevalier dans l’Ordre du mérite italien.

2009, officier dans l’Ordre des palmes académiques.

2012, chevalier dans l’Ordre de la légion d’honneur.

 

 

 

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Mardi 6 Juin 2017 – 18h : « Royan et les années 1950 : d’une ville à l’autre » par Frédéric

La conférence : ROYAN ET LES ANNEES 1950 : D’UNE VILLE A L’AUTRE

Aujourd’hui labellisée Ville d’Art et d’Histoire, Royan a pourtant connu une longue période de désamour. En effet, la Reconstruction des années 50, qui suit le traumatisme de lourds bombardements aériens de la seconde guerre mondiale, fait d’abord l’objet d’un phénomène de rejet de la part de la population. Il faudra attendre le milieu des années 1980 pour qu’une prise de conscience émerge, avec le regard d’une autre génération. La qualité du projet urbain et de l’architecture qu’il a su générer commence alors à être analysé à sa juste valeur. Une autre page d’histoire s’ouvre alors, celle de la prise de conscience patrimoniale puis de valorisation d’une architecture des années 1950, loin d’être anodine à l’échelle nationale, voire internationale. La ville cache également de remarquables témoins d’un passé prestigieux, essentiellement composés de villas qui ont échappé tour à tour aux bombes, aux obus puis aux foudres des grands promoteurs.

Le conférencier : Frédéric Chasseboeuf

Né à Royan en 1962, Frédéric Chasseboeuf est diplômé en histoire et en histoire de l’art, après un cursus effectué aux universités de Poitiers et de Bordeaux III, où il a travaillé sous la direction des professeurs Jean Guillaume et Daniel Rabreau. Puis, il est devenu chercheur associé au Centre Ledoux, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. Spécialiste de l’architecture régionale, il a signé sa première collaboration à un ouvrage de référence à l’âge de 17 ans. Depuis les années 1990, ses nombreuses publications générales ou scientifiques, ainsi que ses conférences, en font un auteur régional reconnu. Très attaché au patrimoine de sa région natale, il a fondé la délégation « Jeunes » des Vieilles Maisons Françaises de Charente-Maritime. Co-auteur de la zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager de Barbezieux, il s’est également tourné vers l’enseignement, en particulier dans le cadre de la création d’ACADIS, un lycée privé bordelais au concept audacieux ayant ouvert ses portes en 1990. Il est aussi Lauréat du Prix Murat de Chasseloup-Laubat décerné par l’Académie de Saintonge en 1993.

 Frédéric Chasseboeuf porte depuis quelques années déjà un regard neuf sur le patrimoine architectural de Charente-Maritime. Après avoir consacré de nombreuses années à étudier les châteaux régionaux, il s’est tourné vers l’étude du patrimoine balnéaire de Charente-Maritime, en particulier celui de la Côte-de-Beauté, auquel il a consacré deux ouvrages importants, régulièrement réédités.

Bibliographie – Extrait

– Les villas de la Côte de Beauté – Charente-Maritime – Patrimoines Medias – 2005-

– Châteaux en Poitou-Charentes – Patrimoines Medias – 2006

– Rochefort : balade aérienne – Patrimoines Medias – mai 2008

– La Charente-Maritime – Châteaux, manoirs et logis – Patrimoines Medias – 2008

– Cordouan, Roi Des Phares Editions Bonne anse – 2011

– Royan rêves d’architecture – Patrimoines Medias – 2012

– Guide architectural Royan 1900 – Editions Bonne Anse

Maquette du projet de reconstruction du centre ville de Royan

 

 

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 27 Mai 2017 – 15h : « Catherine de Coëtivy de Magné, collectionneuse et bibliophile » par Roselyne CLAERR

 

La conférence : De Magné à Chantilly. Catherine de Coëtivy (vers 1460-1529) en ses livres

La bibliothèque du musée Condé, sise en l’écrin que constitue le château de Chantilly, abrite un ensemble de livres ayant appartenu à une dame qui vécut une bonne partie de son existence à Magné, aux portes de Niort, en Poitou : Catherine de Coëtivy. De sang royal par sa mère Marie de Valois – l’une des filles que Charles VII eut d’Agnès Sorel –, et de souche bretonne par son père Olivier de Coëtivy, cette nièce d’amiral et de cardinal bibliophiles, constitua, à partir de son mariage avec Antoine de Chourses et durant son long veuvage, une collection originale de manuscrits et d’incunables. Il n’est certes pas aisé de reconstituer l’existence de Catherine de Coëtivy, tant les archives sont avares sur sa personne, mais grâce à sa « librairie », il est possible de deviner ses goûts voire d’esquisser certains aspects de sa personnalité. Outre qu’elle a laissé d’insolites marques de possession dans ses livres, Catherine de Coëtivy a durablement marqué le paysage magnésien, en faisant construire l’église Sainte-Catherine en 1521, ainsi qu’en étant la fondatrice, en 1508, du chapitre de chanoines associé à ce lieu de culte et de prière. La communication s’attachera à brosser le portrait de Catherine de Coëtivy à la lumière des sources disponibles, avant de s’intéresser à sa bibliothèque, et plus particulièrement à certains des joyaux qui la constituent.

La conférencière

Roseline Claerr est entrée au Centre Roland-Mousnier en 2001, en tant qu’ingénieur de recherche CNRS en analyse de sources anciennes. Elle y est membre de la Commission des ordonnances des rois de France et publie actuellement le Catalogue des actes de Henri II (CNRS Éditions), tout en préparant l’informatisation du catalogue des actes des deniers rois Valois (1515- 1589). Elle a une formation d’archiviste paléographe, diplômée de l’École nationale des chartes, où elle a soutenu, en 1999, une thèse qui portait sur Une famille de bibliophiles au XVe siècle : les Coëtivy. Elle est en outre titulaire d’un diplôme d’études approfondies en histoire médiévale, dont le mémoire avait pour sujet L’amiral Prigent de Coëtivy (vers 1399-1450) : le bibliophile (université de Paris IV-Sorbonne, 1998, direction Philippe Contamine). Poursuivant ses recherches sur l’histoire culturelle de la noblesse française entre 1400 et 1550, elle a été fellow au Center for Renaissance Studies à la Newberry Library de Chicago, où elle a étudié des manuscrits et imprimés représentatifs des livres de dévotion de la fin du Moyen Age (1999). Roseline Claerr a également acquis, en 2000, une expérience de conservateur de bibliothèque, à la bibliothèque de l’université Paris VIII-Vincennes-Saint-Denis, où elle a été chargée de la littérature, ainsi qu’à la bibliothèque Sainte-Geneviève, où elle a été responsable du service des périodiques.

reproduction d’une peinture du manuscrit d’une Vie, mort et miracles de saint Jérôme

(Stuttgart, Württembergische landesbibliothek)

ayant appartenu à Catherine de Coëtivy, qui est censée y être représentée.