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Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – Mardi 7 Juin 2016 à 18 h : «L’animal dans l’art » par Françoise d’ARGENSON,

«L’art animalier de la renaissance à la fin des temps modernes » 

par Françoise d’ARGENSON, historienne de l’art,

De la Renaissance à la fin du XVIIIe siècle, l’animal exotique et rare ou bien familier a pris une place grandissante dans les champs artistiques. D’abord marqués par la quête de naturalisme, les divers types de représentation témoignent de l’émerveillement de la richesse des créations divines puis du souci encyclopédique du savoir et de la zootechnie. Enfin, la recherche d’exactitude anatomique cède devant le sentiment de la proximité de l’Homme et de l’animal auquel les artistes prêtent un caractère et une psychologie propre.

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Dürer, Albrecht : Hooded crow (1512)

 

 

 

 

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Mardi 10 Mai 2016 à 18 h : «Chamoiserie et ganterie à Niort, histoire et technique » par Fabienne TEXIER,

 

Chamoiserie et ganterie à Niort, histoire et technique »

Fabienne TEXIER, attachée de conservation aux musées de la CAN

 

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Samedi 23 Avril 2016 à 16 h : « Les cartes du Poitou, objets de collection » par Alain GAUDILLAT

Le conférencier et la conférence

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Alain Gaudillat a fait la quasi-totalité de sa carrière dans le secteur de la presse professionnelle et de l’édition de livres techniques pour le compte des plus grands groupes étrangers.

 Lors d’un séjour sur l’île de Ré, il a découvert le monde des cartes géographiques anciennes, et plus précisément celles datées entre le XVIème et le XVIIIème siècle. Non initié aux cartes lors de son cursus scolaire, ce fut pour lui une révélation.

Ces documents d’époque sont les témoins de leurs temps, mais aussi de la quête permanente de l’information vraie. En effet, les lecteurs d’alors avaient soif de connaissances, et souhaitaient faire des comparaisons sur les grands pays de ce monde, au travers de leurs découvertes et influences.

L’Europe eut une première période issue de la découverte du monde et de la diffusion du savoir grâce à l’imprimerie. Ce fut le règne des cartographes du nord, puis son déclin.

Vint ensuite l’irrésistible appel de l’information la plus complète possible, la plus exacte, certifiée et codifiée afin de représenter nos pays. La France joua un rôle déterminant qui perdure encore aujourd’hui, après s’être appliqué d’abord en Europe, puis au monde entier.

Le but modeste de cette conférence est de faire découvrir l’Age d’Or de la cartographie française au 17 et 18ème siècles, et ses conséquences actuelles sur l’ensemble de nos connaissances géographiques.

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Royan Société des Amis du musée de Royan

Royan 39-45 Guerre et Plage – L’Occupation

Le mardi 15 mars à 18h30, à la salle Jean Gabin 112 rue Gambetta, à Royan, Les Amis du Musée proposent une conférence : Royan 39-45 Guerre et Plage – L’Occupation,  par Marie-Anne Bouchet-Roy et Éric Renoux, commissaires de l’exposition en cours  au Musée.  lire la suite »

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – Mercredi 2 Mars 2016 à 18 h : « Les Templiers dans les Deux-Sèvres » par Jean-Charles MARTY

Le conférencier et la conférence

Jean-Charles Marty originaire de Niort, s’intéresse très tôt à l’Ordre du Temple. Fasciné par ces chevaliers de légende, il multiplie ses recherches : non seulement avec la lecture d’Anne Comnène pour comprendre mais aussi avec Degris, Taillez pour approfondir. Il étudie également des thèses, notamment celle de Simonetta Cerrini. Il explore la vision qu’en avaient les Arabes grâce à l’académicien Maalouf, consulte les Archives Secrètes du Vatican et les historiographes des souverains Francs et Pontifes. Il visite les vestiges : Larzac, Creyssac en France, Monzon en Espagne, Tomar au Portugal, Malborg en Pologne. Il travaille sur les ouvrages ésotériques des chercheurs du trésor, s’intéresse aussi aux Ordres amis : Hospitaliers, Teutoniques, Saint Lazare. En outre, les commanderies des Deux-Sèvres ne le laissent pas indifférent.
Il vous présente deux siècles d’histoire attachés à notre région.

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La commanderie d’Ensigné

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – samedi 6 Février 2016 15 h : « Faïences de Poitiers, 130 ans de production » par Marie-France DEMANGE

La conférence

Des ateliers de poteries ou de faïence qui ont existé à Poitiers depuis le dernier quart du 18è siècle, un seul a perduré plus de 130 ans avec une production : connue, identifiable. Cette faïencerie a été exploitée par la même famille à Poitiers sur le chemin de Bordeaux (actuellement boulevard de la Libération).
La fabrication, faite au départ de poterie utilitaire, au fil des ans s’élargira vers des pièces plus sophistiquées faïence de grand feu.
C’est ce parcours que nous souhaitons dévoiler devant vous, afin de vous faire partager nos connaissances sur un patrimoine local insuffisamment connu, voire méconnu.
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La conférencière

Marie-France DEMANGE est collectionneuse

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – samedi 5 Décembre 2015 16 h : « Le taureau, le jeune homme et le sang, regards sur les cultes orientaux dans l’Empire romain » par Alain TRANOY

La conférence
Derrière ce titre mystérieux, une divinité orientale venue de l’Inde, Mithra, et un culte particulier avec un rituel et une démarche initiatique. La documentation archéologique, les peintures, les sculptures permettent de comprendre la place tenue par ce dieu et à travers lui par les religions orientales diffusées dans l’Empire romain.

Mithra naissant de la pierre
Mithra naissant de la pierre (petram genetricem),
musée des Thermes de Dioclétien

Mithra et le taureau,  Capoue
Mithra et le taureau, Capoue

Le conférencier
Alain TRANOY : président honoraire de l’université de Poitiers, président de l’association des amis des musées de Poitou-Charentes,

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Samedi 21 Novembre 2015 – 16h00 « Les femmes dessinatrices-joaillières du 20ème siècle » par Juliet WEIR de LA ROCHEFOUCAULD

La conférence :

          La conférence met en lumière l’extraordinaire effervescence de talents qui a régné au XXème siècle parmi les femmes dessinatrices de bijoux. Leurs créations innovantes, relevant de la haute joaillerie, permettent de penser qu’elles constituent aujourd’hui un véritable groupe représentatif.


Nous traverserons les étapes du développement du monde de la création joaillère au travers des travaux réalisés par Suzanne Belperron, des réalisations de Juliette Moutard pour Boivin et celles de Jeanne Toussaint pour Cartier, sans oublier le souffle rafraichissant apporté par Chanel au monde de la haute joaillerie lors de son exposition de 1932.


Après la seconde guerre mondiale, apparu un groupe de créateurs qui cherchait non seulement à créer de nouvelles formes de bijoux mais également à exprimer différemment leurs inspirations. Expérimentant de nouvelles compositions, recourant à nouveaux matériaux, ils insufflèrent une ouverture rafraichissante à un monde de la haute joaillerie trop souvent cantonné à des styles classiques, voir répétitifs. Il y eut Margaret de Patta, Viviana Torun, Elsa Perretti et Marina B, par exemple.


Enfin, nous appréhenderons les nouvelles tendances et évolutions qui traversent aujourd’hui le monde de la haute joaillerie en nous penchant sur ses créations les plus représentatives et chercherons à découvrir les inspirations des créateurs qui en sont à l’origine. Les artistes évoqués comprendront notamment Victoire de Castellane pour Dior, Claire Choisne pour Boucheron, Kara Ross et Lydia Courteille.

 

La conférencière:

  Juliet Weir-de La Rochefoucauld est membre de l’association de gemmologie de Grande Bretagne (Gem A).
Juliet Weir-de La Rochefoucauld est une spécialiste reconnue en pierres précieuses. Elle a commencé sa carrière chez Sotheby’s à Londres et vit actuellement en France avec sa famille. Son arrière grand-père, Thomas Weir, fut le fondateur en 1869 à Dublin de Weir & Sons Jewellers. Depuis, la firme a toujours été dirigée par des membres de la famille.


Juliet Weir de La Rochefoucauld après avoir écrit  un livre intitulé «célébration du bijou-Bijoux exceptionnels du XIXème et XXème siècles » a écrit un autre livre « haute joaillerie- bijoux exceptionnels du XXIème siècle », sorti  en octobre 2013. Ce dernier livre est un survol unique et original de la création contemporaine de la haute joaillerie dans le monde. Il offre la chance de plonger au sein de l’inspiration et de la passion qui animent les créateurs.

 

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          Création Juliette Moutard pour Boivin

 

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                                 Coco Chanel (photo Horst 1937)           

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                                         Création Michelle Ong

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Bijoux de l’exposition de diamants de Coco Chanel (1932)

   

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Jeudi 5 Novembre 2015 – 20h30 « Itinéraire d’un capitaine et d’un pilotin» par Brigitte NICOLAS

La conférence :

    Rêve de fortune, voilà le dénominateur commun aux 150 000 hommes et femmes passés sur les vaisseaux de la Compagnie des Indes française au XVIIIe siècle. Depuis Marco Polo et ses descriptions fabuleuses de l’Inde et de la Chine, pays où les pierres précieuses poussent sur les arbres et les diamants se trouvent dans les nids d’aigles, la quête des Indes orientales est assortie de son lot de promesses mirifiques. Celle d’une vie meilleure est déjà un serment que peu d’entre eux concrétisent.
La consultation des archives de la Compagnie des Indes révèle que l’engagement au service de la Compagnie est synonyme de souffrance et de sacrifice, de maladie, d’exil et de misère pour beaucoup de marins et d’anonymes qui y laissent souvent leur vie. Les inventaires après décès des marins morts à bord en offrent des témoignages saisissants, à l’image de celui du passager clandestin Adrien Philippe Lavalée, « âgé d’environ douze ans, trouvé à bord et tombé à la mer le 12 mai 1761 en lavant les hardes sur les pattes d’une ancre le long du bord »… Donner vie à tous ces anonymes relève de la gageure en raison de l’immense déficit iconographique qui caractérise le souvenir de la Compagnie des Indes française. Aussi, la découverte récente d’un portrait d’un capitaine d’infanterie de la Compagnie des Indes et d’une maquette réalisée par l’un de ses pilotins constitue un formidable témoignage documentaire qui propulse ces deux œuvres modestes au rang d’objets exceptionnels.

Itiniraire d'un capitaine et d'un pilotin

La conférencière :

Conservateur en chef du Musée de la Compagnie des Indes de LORIENT.

 

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Samedi 17 Octobre 2015 – 16h00 « Les religions dans la Gaule romaine » par Laurence TRANOY

La conférence :

   En Gaule, comme ailleurs au sein de l’Empire romain, la sphère religieuse omniprésente, apparaît en une succession de strates qui touchent à tous les aspects de la vie, publique ou privée. Elle s’inscrit en outre dans un cadre territorial et elle contribue à l’affirmation officielle des cités. Le succès de certaines figures du panthéon gréco-romain n’a pas effacé les divinités héritées de la protohistoire. La religion romaine, par principe, ignore toute forme d’exclusion ou d’intolérance tant qu’est respecté et pratiqué le culte impérial. Dieux guérisseurs, dieux exotiques venus d’Orient, Empereur divinisé … S’il est difficile d’atteindre les croyances individuelles, les traces matérielles des multiples dévotions ne manquent pas pour tenter d’éclairer une des facettes essentielles des mentalités antiques.

 

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Jeudi 8 Octobre 2015 – 20h30 « Portraits florentins au temps des Médicis » par Nicolas SAINTE FARE GARNOT

La conférence :

        Parmi les nombreux genres que comporte la peinture, le portrait occupe une place à part. Les différentes écoles ont donc cherché à lui donner une expression originale en tenant compte des aspirations personnelles des commanditaires comme de celles des artistes mais de ce point de vue, l’Italie se distingue ; le morcellement du pays ne favorise pas l’émergence d’une tradition et la diversité des foyers ne permet pas à une formule de s’imposer. Ce n’est donc pas à Venise ou à Rome que des innovations apparaissent mais, au XVIe siècle, dans la Florence des Médicis.

         Dans cette ville, l’austère république de Savonarole laisse bientôt la place à la Florence ducale puis à cette principauté dynastique qui rayonne sur toute la Chrétienté. Cette évolution politique qui donne la première place à Florence n’est pas seulement remarquable en soi mais dans un pays où l’art accompagne en permanence le fait du prince, l’extraordinaire tient au fait que durant un siècle, des artistes, citoyens de la ville, aient su trouver les équivalences ou les moyens d’illustrer cette transformation.

         A l’origine, le réalisme inspiré par les Flandres trouve chez un Ghirlandajo son interprète. Ses portraits sont des images au vrai de ces personnalités, mais sans excès. Plus tard, lorsque la famille des Médicis s’impose, l’apparat qu’une nouvelle étiquette impose trouve chez un Bronzino une formulation inédite, faisant du portrait un joyau aussi précieux que les bijoux portés par ses commanditaires. Enfin, le caractère par trop cérébral de ces images est corrigé à la fin du siècle, avec une nouvelle aspiration au réalisme que des peintres comme Allori mettent en œuvre.

        On retrouvera donc dans l’exposition organisée cet automne par le musée Jacquemart-André tous de ces artistes et d’autres encore, tels Pontormo, Andrea del Sarto, Salviati et Filippo Lippi et les représentations de ces grands acteurs de la scène florentine, de Cosme Ier à Eléonore de Tolède dans une suite proprement royale…

 

PORTRAITS FLORENTINS AU TEMPS DES MEDICIS

Eléonore de Tolède, portrait de Agnolo BRONZINO

Le conférencier :

FORMATION :

1969-1976 : Cursus scolaire au lycée Henri IV. Baccalauréat en 1969 en section littéraire (mention assez bien). Première supérieure (hypokhâgne et khâgne) au lycée Henri IV, section histoire. Licence d’histoire et licence d’histoire de l’art à la Sorbonne. Maitrise d’histoire de l’art sous la direction du professeur Jacques Thuillier à l’Institut d’art et d’archéologie (mention bien). DEA d’histoire de l’art sous la direction du professeur Jacques Thuillier (mention très bien).

 EXPERIENCE PROFESSIONELLE :

1977-1994 : conservateur du musée des hôpitaux de Paris. Conduite du chantier de rénovation du bâtiment (ancien hôtel de Miramion), définition du programme d’aménagement, rédaction du nouveau catalogue du musée, puis informatisation des collections et réalisation d’expositions temporaires.

1987-1992 : Chargé de cours à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes sous la direction de Michel Fleury.

1994-2012 : conservateur du musée Jacquemart-André. Conduite de la rénovation du musée (définition du programme de présentation et réalisation). Publication d’ouvrages sur les collections du musée (guides, catalogues ou articles spécialisés). Réalisation d’expositions temporaires.

1994-2006 : professeur à l’école du Louvre, titulaire de la chaire « Architecture et décor des grandes demeures » puis de la chaire «  Peinture française ».

1998-2001 : Secrétaire général de la Société d’Histoire de Paris et d’Ile de France.

2001-2009 : Secrétaire général du Comité français d’histoire de l’art.

2008 : Election comme membre de l’Ecole Doctorale de l’Université Paris Diderot.

 PUBLICATIONS :

1981, catalogue du musée de l’Assistance Publique de Paris, éditions Tardy-Quercy

1981, Les Pots de pharmacie, Paris et l’Ile de France, éditions Da Costa

1982, Les Pots de pharmacie, Rouen et la Normandie, éditions Da Costa

1986, Un patriote aux origines de la puériculture, éditions Tardy-Quercy

1987, L’hôpital Saint-Louis, éditions l’Arbre à images

1988, L’architecture hospitalière au XIXe siècle, l’exemple parisien, editions RMN

1988, Le décor des Tuileries sous le règne de Louis XIV, éditions RMN

1989, La révolution française et les hôpitaux, éditions Tardy-Quercy

1994, Le musée Jacquemart-André, éditions Monelle Hayot

1995, Numéro spécial de la Gazette des Beaux-Arts, Le musée Jacquemart-André.

1997, La Vierge, le roi et le Ministre, musée des beaux-arts d’Arras, éditions d’Arras

1998, Charles Poerson(1609-1667), éditions Arthena

1998, Les fresques de Tiepolo, éditions Noesis

2000, Les Primitifs italiens, éditions Noesis

2001, Les dessins de Philippe de Champaigne et de son atelier, éditions des Cahiers du dessin.

2002, Actes du colloque Dessins français, éditions de l’Ecole du Louvre.

2002, Dipinti e scultura del museo Jacquemart-André, museo Poldi-Pezzoli, Milan

2004, Marie de Médicis, le gouvernement par les arts, Blois-Florence.

2005, David, grandeur et intimité d’un œuvre, éditions Chaudun.

2005, Le Palais de l’Institut à travers les arts, éditions Nicolas Chaudun

2006, Catalogue raisonné du mobilier français, éditions Faton.

2006, Cinquante chefs d’œuvre de la collection Jacquemart-André, musée Lindenau, Altenburg

2007, Philippe de Champaigne, catalogue d’exposition, RMN, Lille, Genève.

2008, éditeur de l’exposition Antoon van Dyck

2009, éditeur de l’exposition Primitifs italiens d’Altenburg.

2009, «  A propos de quelques Annonciations de Philippe de Champaigne », dans Actes du Colloque Richelieu édité le centre allemand d’histoire de l’art.

2010, éditeur de l’exposition Rubens-Poussin.

2011, Le musée Jacquemart-André, préface de J-P.Babelon, édition Scala.

2011, éditeur de l’exposition Fra Angelico, éditions du Fonds Mercator

2011, Superviseur de l’édition du catalogue des peintures et dessins de l’école française du musée Jacquemart-André, éditions Michel de Maule.

2012, Cent chefs d’œuvre de la peinture au musée Jacquemart-André, éditions Scala.

2013, « Quentin Varin et son atelier » dans Mélanges en l’honneur de Jean-Pierre Babelon.

DISTINCTIONS :

1987, Prix d’histoire de la médecine.

1993, Médaille de la société d’histoire de la médecine.

1998, chevalier dans l’Ordre des arts et lettres.

2001, chevalier dans l’Ordre des palmes académiques.

2003, chevalier dans l’Ordre national du mérite.

2004, chevalier dans l’Ordre du mérite italien.

2009, officier dans l’Ordre des palmes académiques.

2012, chevalier dans l’Ordre de la légion d’honneur.

 

 

 

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Jeudi 24 Septembre 2015 – 20h30 « Les Soieries TASSINARI & CHATEL au service des grands du XVIIIème à nos jours» par Jean-Luc LENOIR-GRIESER

La conférence :

 Crée en 1680 par Louis PERNON et propriété du groupe familial Lelièvre depuis 1997, Tassinari & Chatel reste la plus ancienne Manufacture

de soierie lyonnaise.

 Reflet des principaux styles français de tissus d’ameublement, elle a été depuis le milieu du XVIIIème siècle, le fournisseur des principales

Cours d’Europe et des plus grands cabinets de décoration.

  Tassinari & Chatel détient un savoir-faire exceptionnel qui lui permet de reproduire tout document dans des qualités aussi variées que complexes, sur métiers à bras ou mécaniques.

   La Manufacture Tassinari & Chatel vous fera découvrir son métier et vous présentera ses plus récents tissages prestigieux : Lampas pour les Salles du Mobilier XVIIIème du Louvre Paris, Brocart d’or pour les Ployants de la Chambre de Louis XVI au Château de Versailles, Velours ciselé à lames d’or pour le Boudoir turc de Marie-Antoinette au Château de Fontainebleau……

 

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TC 11129 – « Lampas aux Béliers » dans le Salon doré de la Trémoille

Museum of Legion of Honor of San Francisco – Avril 2014

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Samedi 12 Septembre 2015 – 16h00 « Aspasie, une maîtresse-femme » par Hélène BOURGOIS,

La conférence :

La conférence traitera d’une femme, Aspasie, sans doute la plus célèbre de toutes les femmes grecques de l’époque classique, parce qu’elle fut la compagne de Périclès, qui l’aimait et la respectait, lui qui fut pendant 30 ans l’homme le plus puissant de l’Attique.

Qui est cette fascinante Aspasie, cette étrangère, intellectuelle à la réputation sulfureuse ?

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Tête de femme voilée du type de l’Aphrodite Sôsandra, dite Aspasie

(Copie romaine d’époque impériale), vers 460 av J-C, Paris, musée du Louvre.

La conférencière :

Hélène Bourgois est un pur produit de l’Université de Poitiers où elle s’est inscrite en 2000 après un baccalauréat littéraire. Elle obtient une maîtrise puis un DEA (aujourd’hui appelé Master) d’histoire antique grecque en 2004 – 2005, mention très bien, sous la responsabilité de Mme Lydie Bodiou, maître de conférence en histoire antique grecque dont les spécialités sont l’histoire des femmes et l’histoire du corps. Ses travaux portent sur les relations familiales dans les tragédies grecques. Elle devient chargée de cours à l’université de Poitiers en 2006 en histoire antique grecque, activité exercée sans discontinuer jusqu’à aujourd’hui, assurant auprès d’étudiants de première et de deuxième année des travaux dirigés et des cours magistraux portant sur l’histoire de la société grecque en général mais aussi de manière plus spécialisée sur l’histoire du corps, l’histoire des femmes et de la guerre à l’époque antique.

Elle est professeur certifié d’histoire, de géographie et d’éducation civique depuis 2009 au collège Émile Zola de Prahecq (79230).

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le jeudi 18 Juin 2015 – 20h30 « Le mobilier traditionnel poitevin » par Fabienne TEXIER

La conférence

¨Le mobilier rustique régional propose une grande variété de modèles correspondant  à des provenances, à des usages ou aux matériaux utilisés. Styles et terroirs se rencontrent  et se mêlent utilisant cerisier, merisier, noyer, frêne ou orme ; cabinets, bonnetières, armoires à battants et tiroirs, lits à colonnes, coffres, buffets aux riches décors sculptés ou incrustés s’ornent de somptueuses ferrures aux savantes volutes pour habiller et habiter les intérieurs du niortais, du mellois, de la région de La Mothe-Saint-Héray…  Les ethnographes de la fin du XIXème siècle s’inquiétaient du devenir des traditions ; le temps leur à donner raison : les traditions orales relatives au mobilier ancestral s’effacent peu à peu, l’étude de ce mobilier ainsi que de son environnement culturel et humain est aujourd’hui d’une extrême urgence.

L’avenir de nos territoires passe par la connaissance et le respect de leur(s) histoire(s).

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le vendredi 29 mai 2015 – 20h30 « Les femmes tragiques » par Hélène BOURGOIS,

La conférence

 

La conférence traitera des femmes tragiques de l’Athènes classique du Ve siècle avant J.-C. Médée, Andromaque, Electre… Autant de noms que le théâtre grec a légués à la littérature française. Qui sont ces femmes, ces filles, ces mères dépeintes par les hommes et que nous apprennent-elles sur la vie des femmes grecques alors que « la gloire des femmes est de ne pas en avoir » ? Quels sont leurs sentiments, leurs relations aux autres et les liens familiaux qu’elles entretiennent ?

Cette conférence se veut une invitation à relire et entendre le théâtre tragique mais aussi à comprendre sa fonction et son rôle spécifique dans la cité athénienne.

 

Les femmes tragiques

Electre à la tombe d’Agamemnon.

Détail d’une pélikè lucanienne du IVe siècle avant J.-C.,

conservée au musée du Louvre, Paris.

La conférencière

Hélène Bourgois est un pur produit de l’Université de Poitiers où elle s’est inscrite en 2000 après un baccalauréat littéraire. Elle obtient une maîtrise puis un DEA (aujourd’hui appelé Master) d’histoire antique grecque en 2004 – 2005, mention très bien, sous la responsabilité de Mme Lydie Bodiou, maître de conférence en histoire antique grecque dont les spécialités sont l’histoire des femmes et l’histoire du corps. Ses travaux portent sur les relations familiales dans les tragédies grecques. Elle devient chargée de cours à l’université de Poitiers en 2006 en histoire antique grecque, activité exercée sans discontinuer jusqu’à aujourd’hui, assurant auprès d’étudiants de première et de deuxième année des travaux dirigés et des cours magistraux portant sur l’histoire de la société grecque en général mais aussi de manière plus spécialisée sur l’histoire du corps, l’histoire des femmes et de la guerre à l’époque antique.

Elle est professeur certifié d’histoire, de géographie et d’éducation civique depuis 2009 au collège Émile Zola de Prahecq (79230).