Archives de la catégorie: Les Amis des Musées de Niort

Les Amis des Musées de Niort Niort

Conférence au musée Bernard d’Agesci – samedi 6 Février 2016 15 h : « Faïences de Poitiers, 130 ans de production » par Marie-France DEMANGE

La conférence

Des ateliers de poteries ou de faïence qui ont existé à Poitiers depuis le dernier quart du 18è siècle, un seul a perduré plus de 130 ans avec une production : connue, identifiable. Cette faïencerie a été exploitée par la même famille à Poitiers sur le chemin de Bordeaux (actuellement boulevard de la Libération).
La fabrication, faite au départ de poterie utilitaire, au fil des ans s’élargira vers des pièces plus sophistiquées faïence de grand feu.
C’est ce parcours que nous souhaitons dévoiler devant vous, afin de vous faire partager nos connaissances sur un patrimoine local insuffisamment connu, voire méconnu.
20160206_Faiences de Poitiers

La conférencière

Marie-France DEMANGE est collectionneuse

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Conférence au musée Bernard d’Agesci – samedi 5 Décembre 2015 16 h : « Le taureau, le jeune homme et le sang, regards sur les cultes orientaux dans l’Empire romain » par Alain TRANOY

La conférence
Derrière ce titre mystérieux, une divinité orientale venue de l’Inde, Mithra, et un culte particulier avec un rituel et une démarche initiatique. La documentation archéologique, les peintures, les sculptures permettent de comprendre la place tenue par ce dieu et à travers lui par les religions orientales diffusées dans l’Empire romain.

Mithra naissant de la pierre
Mithra naissant de la pierre (petram genetricem),
musée des Thermes de Dioclétien

Mithra et le taureau,  Capoue
Mithra et le taureau, Capoue

Le conférencier
Alain TRANOY : président honoraire de l’université de Poitiers, président de l’association des amis des musées de Poitou-Charentes,

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Samedi 21 Novembre 2015 – 16h00 « Les femmes dessinatrices-joaillières du 20ème siècle » par Juliet WEIR de LA ROCHEFOUCAULD

La conférence :

          La conférence met en lumière l’extraordinaire effervescence de talents qui a régné au XXème siècle parmi les femmes dessinatrices de bijoux. Leurs créations innovantes, relevant de la haute joaillerie, permettent de penser qu’elles constituent aujourd’hui un véritable groupe représentatif.


Nous traverserons les étapes du développement du monde de la création joaillère au travers des travaux réalisés par Suzanne Belperron, des réalisations de Juliette Moutard pour Boivin et celles de Jeanne Toussaint pour Cartier, sans oublier le souffle rafraichissant apporté par Chanel au monde de la haute joaillerie lors de son exposition de 1932.


Après la seconde guerre mondiale, apparu un groupe de créateurs qui cherchait non seulement à créer de nouvelles formes de bijoux mais également à exprimer différemment leurs inspirations. Expérimentant de nouvelles compositions, recourant à nouveaux matériaux, ils insufflèrent une ouverture rafraichissante à un monde de la haute joaillerie trop souvent cantonné à des styles classiques, voir répétitifs. Il y eut Margaret de Patta, Viviana Torun, Elsa Perretti et Marina B, par exemple.


Enfin, nous appréhenderons les nouvelles tendances et évolutions qui traversent aujourd’hui le monde de la haute joaillerie en nous penchant sur ses créations les plus représentatives et chercherons à découvrir les inspirations des créateurs qui en sont à l’origine. Les artistes évoqués comprendront notamment Victoire de Castellane pour Dior, Claire Choisne pour Boucheron, Kara Ross et Lydia Courteille.

 

La conférencière:

  Juliet Weir-de La Rochefoucauld est membre de l’association de gemmologie de Grande Bretagne (Gem A).
Juliet Weir-de La Rochefoucauld est une spécialiste reconnue en pierres précieuses. Elle a commencé sa carrière chez Sotheby’s à Londres et vit actuellement en France avec sa famille. Son arrière grand-père, Thomas Weir, fut le fondateur en 1869 à Dublin de Weir & Sons Jewellers. Depuis, la firme a toujours été dirigée par des membres de la famille.


Juliet Weir de La Rochefoucauld après avoir écrit  un livre intitulé «célébration du bijou-Bijoux exceptionnels du XIXème et XXème siècles » a écrit un autre livre « haute joaillerie- bijoux exceptionnels du XXIème siècle », sorti  en octobre 2013. Ce dernier livre est un survol unique et original de la création contemporaine de la haute joaillerie dans le monde. Il offre la chance de plonger au sein de l’inspiration et de la passion qui animent les créateurs.

 

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          Création Juliette Moutard pour Boivin

 

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                                 Coco Chanel (photo Horst 1937)           

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                                         Création Michelle Ong

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Bijoux de l’exposition de diamants de Coco Chanel (1932)

   

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Jeudi 5 Novembre 2015 – 20h30 « Itinéraire d’un capitaine et d’un pilotin» par Brigitte NICOLAS

La conférence :

    Rêve de fortune, voilà le dénominateur commun aux 150 000 hommes et femmes passés sur les vaisseaux de la Compagnie des Indes française au XVIIIe siècle. Depuis Marco Polo et ses descriptions fabuleuses de l’Inde et de la Chine, pays où les pierres précieuses poussent sur les arbres et les diamants se trouvent dans les nids d’aigles, la quête des Indes orientales est assortie de son lot de promesses mirifiques. Celle d’une vie meilleure est déjà un serment que peu d’entre eux concrétisent.
La consultation des archives de la Compagnie des Indes révèle que l’engagement au service de la Compagnie est synonyme de souffrance et de sacrifice, de maladie, d’exil et de misère pour beaucoup de marins et d’anonymes qui y laissent souvent leur vie. Les inventaires après décès des marins morts à bord en offrent des témoignages saisissants, à l’image de celui du passager clandestin Adrien Philippe Lavalée, « âgé d’environ douze ans, trouvé à bord et tombé à la mer le 12 mai 1761 en lavant les hardes sur les pattes d’une ancre le long du bord »… Donner vie à tous ces anonymes relève de la gageure en raison de l’immense déficit iconographique qui caractérise le souvenir de la Compagnie des Indes française. Aussi, la découverte récente d’un portrait d’un capitaine d’infanterie de la Compagnie des Indes et d’une maquette réalisée par l’un de ses pilotins constitue un formidable témoignage documentaire qui propulse ces deux œuvres modestes au rang d’objets exceptionnels.

Itiniraire d'un capitaine et d'un pilotin

La conférencière :

Conservateur en chef du Musée de la Compagnie des Indes de LORIENT.

 

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Samedi 17 Octobre 2015 – 16h00 « Les religions dans la Gaule romaine » par Laurence TRANOY

La conférence :

   En Gaule, comme ailleurs au sein de l’Empire romain, la sphère religieuse omniprésente, apparaît en une succession de strates qui touchent à tous les aspects de la vie, publique ou privée. Elle s’inscrit en outre dans un cadre territorial et elle contribue à l’affirmation officielle des cités. Le succès de certaines figures du panthéon gréco-romain n’a pas effacé les divinités héritées de la protohistoire. La religion romaine, par principe, ignore toute forme d’exclusion ou d’intolérance tant qu’est respecté et pratiqué le culte impérial. Dieux guérisseurs, dieux exotiques venus d’Orient, Empereur divinisé … S’il est difficile d’atteindre les croyances individuelles, les traces matérielles des multiples dévotions ne manquent pas pour tenter d’éclairer une des facettes essentielles des mentalités antiques.

 

Les religions en Gaule romaine 1Les religions en Gaule romaine 2

 

 

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Jeudi 8 Octobre 2015 – 20h30 « Portraits florentins au temps des Médicis » par Nicolas SAINTE FARE GARNOT

La conférence :

        Parmi les nombreux genres que comporte la peinture, le portrait occupe une place à part. Les différentes écoles ont donc cherché à lui donner une expression originale en tenant compte des aspirations personnelles des commanditaires comme de celles des artistes mais de ce point de vue, l’Italie se distingue ; le morcellement du pays ne favorise pas l’émergence d’une tradition et la diversité des foyers ne permet pas à une formule de s’imposer. Ce n’est donc pas à Venise ou à Rome que des innovations apparaissent mais, au XVIe siècle, dans la Florence des Médicis.

         Dans cette ville, l’austère république de Savonarole laisse bientôt la place à la Florence ducale puis à cette principauté dynastique qui rayonne sur toute la Chrétienté. Cette évolution politique qui donne la première place à Florence n’est pas seulement remarquable en soi mais dans un pays où l’art accompagne en permanence le fait du prince, l’extraordinaire tient au fait que durant un siècle, des artistes, citoyens de la ville, aient su trouver les équivalences ou les moyens d’illustrer cette transformation.

         A l’origine, le réalisme inspiré par les Flandres trouve chez un Ghirlandajo son interprète. Ses portraits sont des images au vrai de ces personnalités, mais sans excès. Plus tard, lorsque la famille des Médicis s’impose, l’apparat qu’une nouvelle étiquette impose trouve chez un Bronzino une formulation inédite, faisant du portrait un joyau aussi précieux que les bijoux portés par ses commanditaires. Enfin, le caractère par trop cérébral de ces images est corrigé à la fin du siècle, avec une nouvelle aspiration au réalisme que des peintres comme Allori mettent en œuvre.

        On retrouvera donc dans l’exposition organisée cet automne par le musée Jacquemart-André tous de ces artistes et d’autres encore, tels Pontormo, Andrea del Sarto, Salviati et Filippo Lippi et les représentations de ces grands acteurs de la scène florentine, de Cosme Ier à Eléonore de Tolède dans une suite proprement royale…

 

PORTRAITS FLORENTINS AU TEMPS DES MEDICIS

Eléonore de Tolède, portrait de Agnolo BRONZINO

Le conférencier :

FORMATION :

1969-1976 : Cursus scolaire au lycée Henri IV. Baccalauréat en 1969 en section littéraire (mention assez bien). Première supérieure (hypokhâgne et khâgne) au lycée Henri IV, section histoire. Licence d’histoire et licence d’histoire de l’art à la Sorbonne. Maitrise d’histoire de l’art sous la direction du professeur Jacques Thuillier à l’Institut d’art et d’archéologie (mention bien). DEA d’histoire de l’art sous la direction du professeur Jacques Thuillier (mention très bien).

 EXPERIENCE PROFESSIONELLE :

1977-1994 : conservateur du musée des hôpitaux de Paris. Conduite du chantier de rénovation du bâtiment (ancien hôtel de Miramion), définition du programme d’aménagement, rédaction du nouveau catalogue du musée, puis informatisation des collections et réalisation d’expositions temporaires.

1987-1992 : Chargé de cours à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes sous la direction de Michel Fleury.

1994-2012 : conservateur du musée Jacquemart-André. Conduite de la rénovation du musée (définition du programme de présentation et réalisation). Publication d’ouvrages sur les collections du musée (guides, catalogues ou articles spécialisés). Réalisation d’expositions temporaires.

1994-2006 : professeur à l’école du Louvre, titulaire de la chaire « Architecture et décor des grandes demeures » puis de la chaire «  Peinture française ».

1998-2001 : Secrétaire général de la Société d’Histoire de Paris et d’Ile de France.

2001-2009 : Secrétaire général du Comité français d’histoire de l’art.

2008 : Election comme membre de l’Ecole Doctorale de l’Université Paris Diderot.

 PUBLICATIONS :

1981, catalogue du musée de l’Assistance Publique de Paris, éditions Tardy-Quercy

1981, Les Pots de pharmacie, Paris et l’Ile de France, éditions Da Costa

1982, Les Pots de pharmacie, Rouen et la Normandie, éditions Da Costa

1986, Un patriote aux origines de la puériculture, éditions Tardy-Quercy

1987, L’hôpital Saint-Louis, éditions l’Arbre à images

1988, L’architecture hospitalière au XIXe siècle, l’exemple parisien, editions RMN

1988, Le décor des Tuileries sous le règne de Louis XIV, éditions RMN

1989, La révolution française et les hôpitaux, éditions Tardy-Quercy

1994, Le musée Jacquemart-André, éditions Monelle Hayot

1995, Numéro spécial de la Gazette des Beaux-Arts, Le musée Jacquemart-André.

1997, La Vierge, le roi et le Ministre, musée des beaux-arts d’Arras, éditions d’Arras

1998, Charles Poerson(1609-1667), éditions Arthena

1998, Les fresques de Tiepolo, éditions Noesis

2000, Les Primitifs italiens, éditions Noesis

2001, Les dessins de Philippe de Champaigne et de son atelier, éditions des Cahiers du dessin.

2002, Actes du colloque Dessins français, éditions de l’Ecole du Louvre.

2002, Dipinti e scultura del museo Jacquemart-André, museo Poldi-Pezzoli, Milan

2004, Marie de Médicis, le gouvernement par les arts, Blois-Florence.

2005, David, grandeur et intimité d’un œuvre, éditions Chaudun.

2005, Le Palais de l’Institut à travers les arts, éditions Nicolas Chaudun

2006, Catalogue raisonné du mobilier français, éditions Faton.

2006, Cinquante chefs d’œuvre de la collection Jacquemart-André, musée Lindenau, Altenburg

2007, Philippe de Champaigne, catalogue d’exposition, RMN, Lille, Genève.

2008, éditeur de l’exposition Antoon van Dyck

2009, éditeur de l’exposition Primitifs italiens d’Altenburg.

2009, «  A propos de quelques Annonciations de Philippe de Champaigne », dans Actes du Colloque Richelieu édité le centre allemand d’histoire de l’art.

2010, éditeur de l’exposition Rubens-Poussin.

2011, Le musée Jacquemart-André, préface de J-P.Babelon, édition Scala.

2011, éditeur de l’exposition Fra Angelico, éditions du Fonds Mercator

2011, Superviseur de l’édition du catalogue des peintures et dessins de l’école française du musée Jacquemart-André, éditions Michel de Maule.

2012, Cent chefs d’œuvre de la peinture au musée Jacquemart-André, éditions Scala.

2013, « Quentin Varin et son atelier » dans Mélanges en l’honneur de Jean-Pierre Babelon.

DISTINCTIONS :

1987, Prix d’histoire de la médecine.

1993, Médaille de la société d’histoire de la médecine.

1998, chevalier dans l’Ordre des arts et lettres.

2001, chevalier dans l’Ordre des palmes académiques.

2003, chevalier dans l’Ordre national du mérite.

2004, chevalier dans l’Ordre du mérite italien.

2009, officier dans l’Ordre des palmes académiques.

2012, chevalier dans l’Ordre de la légion d’honneur.

 

 

 

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Jeudi 24 Septembre 2015 – 20h30 « Les Soieries TASSINARI & CHATEL au service des grands du XVIIIème à nos jours» par Jean-Luc LENOIR-GRIESER

La conférence :

 Crée en 1680 par Louis PERNON et propriété du groupe familial Lelièvre depuis 1997, Tassinari & Chatel reste la plus ancienne Manufacture

de soierie lyonnaise.

 Reflet des principaux styles français de tissus d’ameublement, elle a été depuis le milieu du XVIIIème siècle, le fournisseur des principales

Cours d’Europe et des plus grands cabinets de décoration.

  Tassinari & Chatel détient un savoir-faire exceptionnel qui lui permet de reproduire tout document dans des qualités aussi variées que complexes, sur métiers à bras ou mécaniques.

   La Manufacture Tassinari & Chatel vous fera découvrir son métier et vous présentera ses plus récents tissages prestigieux : Lampas pour les Salles du Mobilier XVIIIème du Louvre Paris, Brocart d’or pour les Ployants de la Chambre de Louis XVI au Château de Versailles, Velours ciselé à lames d’or pour le Boudoir turc de Marie-Antoinette au Château de Fontainebleau……

 

soirerie

TC 11129 – « Lampas aux Béliers » dans le Salon doré de la Trémoille

Museum of Legion of Honor of San Francisco – Avril 2014

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le Samedi 12 Septembre 2015 – 16h00 « Aspasie, une maîtresse-femme » par Hélène BOURGOIS,

La conférence :

La conférence traitera d’une femme, Aspasie, sans doute la plus célèbre de toutes les femmes grecques de l’époque classique, parce qu’elle fut la compagne de Périclès, qui l’aimait et la respectait, lui qui fut pendant 30 ans l’homme le plus puissant de l’Attique.

Qui est cette fascinante Aspasie, cette étrangère, intellectuelle à la réputation sulfureuse ?

ASPASIE

Tête de femme voilée du type de l’Aphrodite Sôsandra, dite Aspasie

(Copie romaine d’époque impériale), vers 460 av J-C, Paris, musée du Louvre.

La conférencière :

Hélène Bourgois est un pur produit de l’Université de Poitiers où elle s’est inscrite en 2000 après un baccalauréat littéraire. Elle obtient une maîtrise puis un DEA (aujourd’hui appelé Master) d’histoire antique grecque en 2004 – 2005, mention très bien, sous la responsabilité de Mme Lydie Bodiou, maître de conférence en histoire antique grecque dont les spécialités sont l’histoire des femmes et l’histoire du corps. Ses travaux portent sur les relations familiales dans les tragédies grecques. Elle devient chargée de cours à l’université de Poitiers en 2006 en histoire antique grecque, activité exercée sans discontinuer jusqu’à aujourd’hui, assurant auprès d’étudiants de première et de deuxième année des travaux dirigés et des cours magistraux portant sur l’histoire de la société grecque en général mais aussi de manière plus spécialisée sur l’histoire du corps, l’histoire des femmes et de la guerre à l’époque antique.

Elle est professeur certifié d’histoire, de géographie et d’éducation civique depuis 2009 au collège Émile Zola de Prahecq (79230).

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le jeudi 18 Juin 2015 – 20h30 « Le mobilier traditionnel poitevin » par Fabienne TEXIER

La conférence

¨Le mobilier rustique régional propose une grande variété de modèles correspondant  à des provenances, à des usages ou aux matériaux utilisés. Styles et terroirs se rencontrent  et se mêlent utilisant cerisier, merisier, noyer, frêne ou orme ; cabinets, bonnetières, armoires à battants et tiroirs, lits à colonnes, coffres, buffets aux riches décors sculptés ou incrustés s’ornent de somptueuses ferrures aux savantes volutes pour habiller et habiter les intérieurs du niortais, du mellois, de la région de La Mothe-Saint-Héray…  Les ethnographes de la fin du XIXème siècle s’inquiétaient du devenir des traditions ; le temps leur à donner raison : les traditions orales relatives au mobilier ancestral s’effacent peu à peu, l’étude de ce mobilier ainsi que de son environnement culturel et humain est aujourd’hui d’une extrême urgence.

L’avenir de nos territoires passe par la connaissance et le respect de leur(s) histoire(s).

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Le vendredi 29 mai 2015 – 20h30 « Les femmes tragiques » par Hélène BOURGOIS,

La conférence

 

La conférence traitera des femmes tragiques de l’Athènes classique du Ve siècle avant J.-C. Médée, Andromaque, Electre… Autant de noms que le théâtre grec a légués à la littérature française. Qui sont ces femmes, ces filles, ces mères dépeintes par les hommes et que nous apprennent-elles sur la vie des femmes grecques alors que « la gloire des femmes est de ne pas en avoir » ? Quels sont leurs sentiments, leurs relations aux autres et les liens familiaux qu’elles entretiennent ?

Cette conférence se veut une invitation à relire et entendre le théâtre tragique mais aussi à comprendre sa fonction et son rôle spécifique dans la cité athénienne.

 

Les femmes tragiques

Electre à la tombe d’Agamemnon.

Détail d’une pélikè lucanienne du IVe siècle avant J.-C.,

conservée au musée du Louvre, Paris.

La conférencière

Hélène Bourgois est un pur produit de l’Université de Poitiers où elle s’est inscrite en 2000 après un baccalauréat littéraire. Elle obtient une maîtrise puis un DEA (aujourd’hui appelé Master) d’histoire antique grecque en 2004 – 2005, mention très bien, sous la responsabilité de Mme Lydie Bodiou, maître de conférence en histoire antique grecque dont les spécialités sont l’histoire des femmes et l’histoire du corps. Ses travaux portent sur les relations familiales dans les tragédies grecques. Elle devient chargée de cours à l’université de Poitiers en 2006 en histoire antique grecque, activité exercée sans discontinuer jusqu’à aujourd’hui, assurant auprès d’étudiants de première et de deuxième année des travaux dirigés et des cours magistraux portant sur l’histoire de la société grecque en général mais aussi de manière plus spécialisée sur l’histoire du corps, l’histoire des femmes et de la guerre à l’époque antique.

Elle est professeur certifié d’histoire, de géographie et d’éducation civique depuis 2009 au collège Émile Zola de Prahecq (79230).

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Samedi 9 Mai – 16H « Les omeyyades d’Andalousie » par Josiane LAHLOU

La Conférence

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La conférence sur l’Espagne musulmane portera sur les principaux événements de cette période qui va de la conquête au VIIIe siècle par Tarik le berbère et Moussa Ibn Nûsaîr, le commandant des troupes musulmanes envoyé du Khalifat de Damas à la chute des Omeyades de Cordoue en 1031.Les différents émirs et khalifes de Cordoue seront évoqués. Il sera également étudié l’apogée de cette civilisation sous Abd al Rahman III dont la grand’mère était une princesse de Navarre et la mère de la même origine .La civilisation de ce que nous appelons encore Al Andalùs sera également étudiée avec les remarquables développements urbains, agricoles et intellectuels. Des noms, celui d’Averroès par exemple, ont traversé les siècles .Médecin et commentateur d’Aristote, il fut longtemps abordé en Occident .Le roi de France Louis XI ordonna de l’étudier en 1473;

Des vues de Cordoue et de certaines réalisations artistiques seront exposées : la mosquée de Cordoue, véritable chef d’œuvre de l’époque, le palais de Medinat al Zahra par exemple.

 

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La conférencière

Œuvres de Josiane Lahlou (née Pairault)

Docteur en littérature française et comparée.

Née en 1936 à Cherveux (79410) France. Ancienne coopérante au Maroc.

– Le luth brisé des Ommeyades (Ed Edino à Rabat)1 985

–  Jugurtha (Editions Guessous à Rabat) republié par Dalimen à Alger.1991

– Le Sceau de Grenade (Ed.Afrique Orient) 1997 Maroc.

– Moi, Juba, Roi de Maurétanie (Ed. Paris Méditerranée .Paris) 1999

– Ptolémée de Maurétanie ,le dernier Pharaon (publié aux Editions Dalimen d’Alger et sous forme de beau livre par Senso Unico au Maroc)2005  et  2006

– Juba I roi de Numidie (Ed .Dalimen d’Alger) 2007

– Lettre à l’Invisible (autobiographie chez Dalimen.Alger) 2008

– Dans l’ombre d’al Mansour (Ed .Dalimen d’Alger) 2010

– Massinissa (Ed Dalimen d’Alger) 2010

– L’étendard écarlate des rois de l’Alhambra (Ed.Marsam à Rabat).2011

– Les Zirides fondateurs d’Alger et de Grenade (Ed Dalimen .Alger)en 2011

– Eudes d’Aquitaine, l’autre vainqueur oublié de la bataille de Poitiers  733(Le Pictavien éditeur. France) en 2012.

– Le sang des Abencérages (Ed .Marsam à Rabat) 2012.

– Abd al-Rahman III, Khalife de Cordoue (Ed .Dalimen .Alger)2012 .

– Participation à la revue Côté Maroc pour trois numéros.

– Articles culturels dans un journal marocain lors de son travail de coopération.

– Poésies publiées dans ce journal (Al Bayane) dont certaines ayant obtenues des prix en France (Académie de Lutèce et Bordeaux)

– Conférences au Maroc et en France. (Safi et Casablanca au Maroc. Niort en France)

– Une pièce de théâtre non publiée mais jouée à Casablanca et Kénitra (Ptolémée)

 

 

 

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Jeudi 23 Avril – 20h30 « Les émaux (autour des collections d’émaux du Musée Bernard d’Agesci) » par Véronique NOTIN

La conférencière

Véronique NOTIN : Consevatrice en chef du Musée des Beaux Arts de Limoges,

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« La Cène », émail peint, Limoges, XVIème siècle, legs Piet-Lataudrie, musée Bernard d’Agesci.

La Conférence

Les émaux: autour des collections d’émaux du Musée Bernard d’Agesci de NIORT

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Vendredi 27 Mars – 20h30 « La peinture japonaise en quête de réalisme occidental» par Christine SHIMIZU

La conférencière

Titre actuel : Conservateur général du patrimoine, directrice du musée des arts de l’Asie de la ville de Paris-Musée Cernuschi (2011-à maintenant)

Anciennement : conservateur en chef au musée national de la Céramique à Sèvres, chargée des collections asiatiques (1993-2011)

conservateur au musée national des arts asiatiques-Guimet (1978-1993)

Formation : diplômée de l’Ecole du Louvre, diplômée de langue et civilisation chinoise à l’Université de Paris VII, boursière du gouvernement français  à l’Université nationale de Kyôto (Japon) et à l’Université des Beaux-Arts de Kyôto (Japon)

 

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 Commissaire d’expositions:(principales expositions)

Le Japon au fil des saisons (Cernuschi 2014)                       Objectif Vietnam (Cernuschi 2013)

Du Fleuve rouge au Mékong   (Cernuschi 2012)                  Les laques de Shibata Zeshin (Cernuschi 2011)

 

Quelques publications:

L’art japonais, Flammarion, Paris, 1997, 600 photos, 47 plans et schémas, 495 p. (version collection de poche L’Art japonais, Flammarion, Tout l’Art, Paris, 2001, réédition 2008, 2014) 448 p.

– La Porcelaine japonaise, Editions Massin, Paris, 2002, 126  p.

-Les grès japonais, Editions Massin, Paris,  2001, 172  p.

-Satsuma de l’exotisme au japonisme, (auteur et directeur d’édition), commissaire et co-auteur de l’exposition, Editions RMN, Paris, 2007, 176 p.

-Tôji, Avant-garde et tradition de la céramique japonaise, auteur et commissaire de l’exposition, Editions RMN, Paris, 2006, 216 p.

 

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Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Vendredi 20 Février – 20h30 « René CAILLIÉ  » par Alain QUELLA-VILLÉGER

La Conférence

Jules Verne écrivit : « Ah ! si Caillié fût né en Angleterre, on l’eût honoré comme le plus intrépide voyageur des temps modernes ».

La “longue marche” de René Caillié (1799-1838), fils de bagnard, prend fin en septembre 1828, à Tanger : 4500 kilomètres d’un voyage commencé 508 jours plus tôt, à Boké sur la côte guinéenne. Après 207 journées de marche, puis la remontée du Niger à partir de Djenné, son arrivée à Tombouctou, dont il est le premier Blanc à revenir, marque le sommet d’une aventure africaine commencée dès 1816.

Un destin hors du commun, un homme attachant, courageux, d’une pensée humaniste moderne, qui aborde aussi bien la condition féminine que l’esclavage, l’un des fondateurs de l’africanisme.

L’explorateur exploré par

Alain Quella-Villéger, historien, auteur de René Caillié, l’Africain. Une vie d’explorateur (Aubéron, 2012), ouvrage qui puise ses sources inédites dans les fonds d’archives publiques et privées, comme sur le terrain, au Sénégal, en Guinée, au Mali.

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Buste de René Caillié (Musée bernard d’agesci)

Le conférencier

Alain Quella-Villéger, agrégé d’histoire à Poitiers, docteur ès-lettres en histoire contemporaine, chercheur-associé des universités de Nantes et de La Rochelle, se consacre aux récits de voyage, à l’exotisme, à l’histoire coloniale.

Il est spécialiste de Pierre Loti. Après la biographie de Pierre Loti, le pèlerin de la planète (Aubéron, 2005, traduite en turc et en japonais), les livres d’art Pierre Loti dessinateur et Pierre Loti photographe (Bleu autour, en collaboration avec Bruno Vercier, 2009 et 2012), il a publiéRené Caillié l’Africain,consacré à l’explorateur qui découvrit Tombouctou en 1828 (Aubéron, 2012) et publiera prochainement un essai : Voyages en exotismes. Ailleurs, littérature et histoire (Classiques Garnier).

Signalons une dizaine d’anthologies aux éditions Omnibus, dont 14-18 – Grands reportages (2005, avec T. Muhidine), suivie d’une réédition réduite sous le titreReportages de guerre 14-18 (Pocket, 2014).

Co-scénariste du documentaire Pierre Loti, un homme du monde (Anekdota/FR3, 2011) et du Mystère des Désenchantées (Anekdota/FR3, au printemps 2015), il a assuré le conseil scientifique du film Jean-Richard Bloch, une vie à vif (Marie Cristiani, 2014) et a participé au documentaire consacré à René Caillié (Pascal Sarrago, 2014).

 

Les Amis des Musées de Niort Niort Sans catégorie

Conférence au Musée Bernard d’AGESCI Samedi 17 Janvier 2015 – 16h : « Pandora ou la création de la première femme » par Hélène BOURGOIS

La conférence

La conférence traitera principalement d’un mythe grec fondateur, son titre est « Pandora ou la création de la première femme ».

La misogynie est un fait qui parcourt tout le long de l’histoire grecque. Elle en constitue un arrière-plan permanent depuis l’époque archaïque. Les Grecs, par peur de la différence, de la puissance féminine, jaloux aussi de cet apanage tout particulier des femmes, leur pouvoir d’engendrer, vont donner une explication à l’arrivée des femmes dans le monde masculin grec.

La femme est une création, un genre à part. Cette femme, séduisante, belle, est façonnée pour leur plus grand malheur et sera leur perte. La première d’entre elles est Pandora.

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La conférencière

Hélène Bourgois est un pur produit de l’Université de Poitiers où elle s’est inscrite en 2000 après un baccalauréat littéraire. Elle obtient une maîtrise puis un DEA (aujourd’hui appelé Master) d’histoire antique grecque en 2004 – 2005, mention très bien, sous la responsabilité de Mme Lydie Bodiou, maître de conférence en histoire antique grecque dont les spécialités sont l’histoire des femmes et l’histoire du corps. Ses travaux portent sur les relations familiales dans les tragédies grecques. Elle devient chargée de cours à l’université de Poitiers en 2006 en histoire antique grecque, activité exercée sans discontinuer jusqu’à aujourd’hui, assurant auprès d’étudiants de première et de deuxième année des travaux dirigés et des cours magistraux portant sur l’histoire de la société grecque en général mais aussi de manière plus spécialisée sur l’histoire du corps, l’histoire des femmes et de la guerre à l’époque antique.

Elle est professeur certifié d’histoire, de géographie et d’éducation civique depuis 2009 au collège Émile Zola de Prahecq (79230).